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 Edition 3, Gazette n°2 !

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Briseys
Bandit international
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Date d'inscription : 21/10/2007

MessageSujet: Edition 3, Gazette n°2 !   Sam 21 Aoû 2010, 22:08





Les mots du mois :

Abbaye de monte-à-regret n. f. : Ancienne appellation de la potence et de la guillotine car toute deux étais flanquées d'un escalier. Le mot abbaye se retrouve souvent dans les expressions grivoises, car il est toujours plaisant de brocardé les moines.
Abbaye ruffante n. f. : Four chaud.
Abéquer v. a. : Nourrir un enfant ou quelqu'un gratuitement.



Vous avez été condamné à mort. Votre exécution aura lieu dans 3 jours.

Vous criez, vous vous exclamez, bien sûr : "Mais pourquoi moi ???"

Et là, c'est le ciel qui vous répond. Vous recevez deux pigeons, qui vous disent tous les deux : "Le tribunal a rendu son verdict, dans le cadre d'un procès vous mettant en cause."
Et oui. Fallait pas jouer au malin. Vous avez joué, vous avez perdu.
Désormais, on peut être puni de mort quand on n'est pas gentil.
Faut le savoir.
Ça tombe du jour au lendemain, sans prévenir, qu'on soit en ville ou sur la route, tout près ou très loin de son amoureuse, avec ou sans les copains.
Et on passe au gibet. Deux mois à croquer du légume pour se refaire un teint de pêche, en râlant si possible : "Mais pourquoi que j'l'ai pas prise, c'te cape de camouflage, hein ???" "Mais pourquoi que j'ai voulu jouer au duc, moi… ???" "Je vous l'avais dit, de pas toucher aux mines !!!"
Vous pouvez râler, et râler encore… ils vous ont eus. C'est comme ça.
Vous ne pourrez pas dire que vous ne le saviez pas… La peine de mort est là.


C'est officiel la Gazette des Joyeux Brigands renait de ses cendres !

Pas qu'elle ait brulé mais plutôt qu'elle fut abandonnée il y a quelques années par ses anciens dirigeants, morts ! C'est que, comme vous l'savez, ils avaient un métier à risque...

A présent, cette dite Gazette est reprise en main par d' invincibles et irréductibles brigands devenus journalistes pour l’occasion. Ceux-ci, outre une petite visite de l'apocalypse, jamais, oh oui je le répète : jamais, ne capituleront face à l'effroyable envie que nos charmants lecteurs (pour ne pas dire admirateurs) portent envers ce périodique.

Dans cette tâche sadique qui est de publier mensuellement un magazine fait par et pour des brigands, je me permets de nommer:
- le prestigieux Briseys dans le corps d’un rédacteur en chef,
- l’indomptable Fauve dans celui d’une secrétaire,
- la talentueuse Dévouée dans le tâche d’enlumineuse,
- la coriace Crochette dans celle de journaliste,
- et pour finir, le meilleur pour la fin dirons nous, le vieux Serrallonga dans la très délicate besogne qui est de servir les choppes de bière à toute cette belle équipe qui en a bien besoin pour rédiger cette Gazette du Joyeux Brigand !



GJB : Pouvez vous en quelques lignes nous expliquer ce qu’est le métier de receleur ?
Le Joker : Alors tout d’abord bonjour. Le métier de receleur consiste à racheter des marchandises à des brigands à un prix plus que convenable et en grande quantité puis à les revendre à des gens biens, à un prix qui reste très abordable mais qui permet de faire du bénéf’…


GJB : Quelle a été votre vie de receleur ?

Le Joker : Ma vie de receleur… J’ai envie de dire une bonne vie, mais j’espère qu’elle n’est pas encore finie !


GJB : Jusqu'à maintenant quel à été votre bénéfice, et en combien de temps ?
Le Joker : Personnellement j’ai eu beaucoup de chance. A l’époque où j’ai commencé le recel j’étais le seul dans le métier. Et j’ai eu la chance de croiser les assaillants du château de Montpellier avec à leur tête Overman , et ils m’ont permis de me faire plus de 10 000 écus en une semaine avec un capital de base de 700 écus. Aujourd’hui je dois être à 30 000 écus de bénéfice –à ne pas confondre avec le chiffre d’affaire… je déteste les gens qui n’y comprennent rien en économie !


GJB : Comment l’idée du recel vous est elle venue ?
Le Joker : C’est un brigand de passage dans ma taverne en Provence qui m’a lancé là-dedans. Il s’appelait 1tik_the_takab, un illustre brigand. Il avait un paquet de marchandises à écouler rapidos -beaucoup de pierres et de fer- et il s'avérait que je pouvais les revendre au prix fort tout en récupérant des LPs pour certains des assaillants du Languedoc … Donc pour moi c’était tout bénéf’…


GJB : Qui fréquentez vous le plus souvent dans ce métier ?
Le Joker : Étrangement, du coté des brigands c’est pas nos connaissances qui nous revendent le plus de trucs… C’est souvent des bandits de passage. Le plus souvent nos amis brigands nous rachètent certaines marchandises dont ils ont besoin... Donc je dirais que ceux que je fréquente le plus sont les dirigeants de certains duchés/comtés ou maires…


GJB : Avez-vous déjà eu des peines pour ce genre de pratique ? Si oui dites moi tout !
Le Joker : Alors non je n’ai jamais reçu aucune peine… En revanche, j’ai reçu beaucoup de plaintes. Mais l’avantage d’être receleur, c’est que vous tissez des liens avec les autorités, du coup les « pots-de-vin » s’acceptent plus facilement –surtout lorsqu’il s’agit de marchandises comme des pierres qui sont très rares.
Que les receleurs en herbe ne se fassent donc pas de souci!


GJB : Des conseils pour bien débuter ?
Le Joker : Oh oui j'en aurais plusieurs. Je veux bien vous en donner un ou deux mais pas plus, faute de quoi je risque de vous prendre tout votre temps. Je conseille à tous les jeunes receleurs d’avoir un bon capital de départ et surtout, de prendre contact avec un receleur confirmé pour qu’il les pistonne un peu.


GJB : Autre chose ?
Le Joker : Non j’ai rien à l’esprit. Je vous remercie pour cette interview… Ah, et j’aime beaucoup votre parfum… C’est du Purhasard ? -Tu connais pas le parfum Purhasard ? Bah tu te mets le doigt dans l’cul, si ça sent bon, bah c’est du Purhasard !




Quand je vais à la taverne, beaucoup d'admirateurs me demandent : " Dis, Billy, comment je pourrais devenir un type célèbre et prospère comme toi ? " . Et je leur réponds : " Devenez brigands, les gars. Vous vous ferez des amis et vous aurez l'impression d'appartenir à un groupe uni. »

- Mais qui peut devenir brigand ?

Évidemment, on ne devient pas brigand comme on devient meunier ou charpentier. D’abord il faut avoir l’amour de la liberté, un brin de non conformisme, une touche de défi, le goût de l’argent facile et avoir la vocation de voyager très souvent. Ensuite, il faut avoir des muscles…Ne vous attendez pas à ce que le bourgeois de passage vous confie ses effets, si vous avez un corps flasque de légume défraichi…
Mais sinon, vraiment n’importe qui peut devenir brigand !

Il vous faudra voyager léger, avec juste un peu de viande pour vous nourrir. Je vous conseille donc de garder une cache dans un village, et d’aller y déposer régulièrement vos biens.
Si tout se passe bien, vous ne devriez jamais affronter vos adversaires face à face ou, du moins, pas au contact.

Pourquoi chercher à rencontrer d’autres brigands ? Facile. Tout le monde a besoin d'amis, non ?
Des organisations de brigands, il en existe quelques unes, mais bien peu peuvent vous garantir une sécurité totale. Mieux vaut vous faire des amis.
Tout d'abord, les amis sont une source de renseignements. S'ils sont eux aussi brigands, ils savent quelles cibles peuvent être attaquées sans risque et celles qui présentent un trop grand danger. Ils peuvent également vous aider en vous offrant un endroit où loger, ou encore vous vendre biens et armes à prix coûtant (viande, épées, boucliers…).
Et si jamais vous devenez particulièrement proches avec certains, vous pourrez même brigander ensemble sur les routes, voire même participer à quelques coups encore plus lucratifs.
C'est pour cela que l'on parle d'honneur des voleurs : les amis s'entraident mutuellement en cas de besoin.

- D'accord, c'est bien beau tout ça, mais et le camp d'en face alors ? On en fait quoi, du camp d'en face?

Oh, vous savez, le camp d'en face, comme vous dites, c'est les représentants de l’ordre, et ce n'est pas la peine d'essayer d'en faire partie, car vous pouvez être sûrs qu'ils ne veulent pas de vous.
En plus ils sont très mal payés, ils vous crient dessus, vous donnent des ordres, vous font laver les latrines... Bref avec eux, vous n’êtes qu’un trouffion parmi tant d’autres, sans autre possibilité que participer à de vagues patrouilles, barbantes et peu lucratives.
Et puis, soyez en sur, leur politique est toujours la même avec les brigands: « la corde, la corde, la corde ! »
Non, vraiment, vous n’avez pas envie de rencontrer ces gens là !Croyez moi, aucune envie !

-Mais on peut les rencontrer où ces brigands ?

Sur les routes pardi. Cela semble la réponse la plus appropriée.
Mais vous ne voudriez pas déranger un brigand sur son lieu de travail, n’est ce pas ? Le mieux est donc de repérer certaines tavernes... fréquentées exclusivement par les gens louches. Et si ils sont de bonne humeur, ils vous indiqueront une certaine caverne… Mais chut hein... j'vous ai rien dit !





Un paysan rentre dans une taverne et commande une bière au tavernier.

- Tavernier, une bière, avant qu'ça commence.

L'aubergiste lui sert sa bière et son client la boit cul sec.

- Une autre, avant qu'ça commence !

A nouveau, le tavernier lui sert une bière et le paysan la termine d'un trait.

- Hé Tavernier ! Une autre... Avant qu'ça *hips* commence.

Le tavernier le sert une nouvelle fois et l'opération se poursuit encore une dizaine de fois.

- *Hips* Hé tavernier ! *hips* Une *hips* autres... Avant qu'ça commence.
-Vous ne croyez pas que vous avez assez bu ?
- Et bah voilà ! *hips* Ca commence !
Le Joker.

Un vieux villageois est assis à une table dans une taverne. Complétement saoul, il tombe de son siège et il n'arrive pas à se lever. Il rampe tant qu'il peut pour atteindre la porte de la taverne, il la pousse avec difficulté et continue de ramper dans la rue. Il vomit sur les pavés du village tout en rampant jusqu'à chez lui. Arrivé devant la porte de chez lui, il la pousse sans faire de bruit pour ne pas réveiller sa femme, il monte les escaliers pour atteindre sa chambre toujours en rampant. Il finit enfin par se glisser dans les draps. Le lendemain matin, sa femme le réveille en revenant du marché.

- Alors ! Tu étais encore au bar hier soir !!??
- Mais non chérie j'y étais pas...

Arrête de me mentir ! J'ai croisé le tavernier qui m'a dit que tu y avais oublié ton fauteuil roulant.
Le Joker.

Deux bonnes sœurs se promènent près des bordels d'une ville, voulant faire connaître aux fille de joie la rédemption et la vertue aristotélicienne. Alors qu'elles longent une ruelle sombre elles tombent nez à nez avec une catin et ne peuvent s'empêcher d'émettre un hoquet de ravissement devant la robe de cette dernière.

- Véritable dentelle d'Italie... La catin se penche vers elles et murmure en connivence : deux nuits d'amour mes sœurs...
- Et ces bijoux ma fille! Ma-gni-fi-que!
- Trois nuits d'amour mes sœurs...
- Par Aristote! Vos escarpins sont superbes!
- Quatre nuits d'amour et quelques gâteries de rigueur mes sœurs...

Les deux bigotes se regardent alors, mains sur les hanches.

- Bah dis donc! Il nous a bien eu Aaron avec ses carrés de chocolat !
La Dévouée.



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