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 Edition 3, Gazette n°1 !

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Briseys
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MessageSujet: Edition 3, Gazette n°1 !   Jeu 22 Juil 2010, 20:58

L'Bris' après avoir réaliser une cinquantaine de tirage de la Gazette du Joyeux Brigands arriva en courant, déposa le paquet de parchemin sur le comptoir de la taverne et se barra aussi vite qu'il était arrivé.
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Briseys
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MessageSujet: Re: Edition 3, Gazette n°1 !   Jeu 22 Juil 2010, 20:59





Les mots du mois :

Abadis n. f. : Rassemblement.
Abat-reluit n. m. : Abat-jour.
Abattis n. m. : Membres.




Le Rouergue,
Questions à l’Hydre, le 7 juillet

GJB - J’ai pas bien tout suivi, tout ça s'est passé quand ?
F - Attends que je compte...
Millau la semaine dernière, Rodez ce Week-end, et Villefranche, ce soir
Le tout sur 5-6 jours quoi
GJB - Pourquoi ?
F - Parce que...
GJB – À combien ?
F - Je crois qu'ils étaient plusieurs
GJB - Comment ça s'est passé ?
F - Bien
GJB - Butin évalué à ?
F - Le butin? Minable, je crois... Le Rouergue est en déficit de 70 000. On a trouvé dans les 6 000 en raclant les tiroirs... Millau, y avait 8 000, quelque chose comme ça… Villefranche, on sait d'avance qu'il n'y a rien du tout.

Rouen, le 2 juillet

Un petit groupe de brigands a pris le château de Rouen, dans la nuit du 2 au 3 juillet. Selon nos estimations, ils étaient entre 15 et 20, de différentes organisations. Le butin s’élevait à 60 000 écus et quelques kilos de fer, rapidement évacués vers la Bretagne et l’Artois, sans que nous sachions si ces deux régions sont véritablement impliquées. Après avoir tenu le château une journée, les pilleurs ont fui par la mer, sans doute avec leur trésor.






GJB : Qui sont les créateurs de l'Eldorado ?
Santiago Riccardo : Dekos, Rhadamentes et Santiago Riccardo, Eldo' l'ont créée vers novembre 1457.

GJB : Pourquoi l'avoir créé ? Dans quel but ?
Santiago Riccardo : On en a eu marre du train train quotidien de la vie de bon citoyen qui paie ses impôts, bosse à la mine quand on lui demande. Avant novembre, j'ai commencé avec Kika, puis on a créé ce groupe, espérant faire parti des "meilleurs", réussir nos coups, se faire connaître, se faire de l'argent et rassembler un groupe de personnes censées être unies. Quand on y repense, j'ai trouvé ça beau le fait de voir des personnes de Bourgogne, Bourbonnais-Auvergne, Helvétie, Savoie, Provence, qui ne se connaissaient pas, se rassembler autour d'un nom, apprendre à se connaitre, vivre ensemble, voyager ensemble, être solidaire.

GJB : Comment et quand avez vous recruté vos premiers brigands ?
Santiago Riccardo : Comment ? En taverne, en Bourgogne, en parlant de nous, disant que nous étions trois brigands avec de la motivation et avec un groupe qui allait commencer à grossir. Quand ? Un jour ou deux après la création de l'Eldorado. A partir du moment où on fait de la bonne propagande, qu'on parle de ce qu'on fait, on trouve rapidement des personnes intéressées et prêtes à se lancer dans l'aventure.

GJB : Quels sont vos meilleurs coups ?
Santiago Riccardo : Quand on fait les comptes, on estime notre butin total à environ 232 000 écus, sans doute un peu plus en comptant les brigandages. Niveau meilleur coup, sans aucun doute Clermont : Duché jamais pris jusque là, avec 140 000 écus, Reims aussi était pas mal mais qu'avec 60 000 et niveau mairie, Joinville avec 21 000 et Mâcon 15 000.

GJB : De combien de membres est constitué l'Eldorado ?
Santiago Riccardo : Actuellement, environ une petite trentaine.

GJB : Recrutez vous ?
Santiago Riccardo : Pas les taupes.

GJB : En parlant de taupe, avez vous déjà été espionnés ?
Santiago Riccardo : De l'extérieur, on l'est tous les jours. De l'intérieur, si c'est le cas, l'espion est bien planqué.

GJB : Pouvez vous nous expliquer comment fonctionne la hiérarchie chez vous ?
Santiago Riccardo : Les nouvelles recrues n'ayant pas encore fait leurs preuves, les nouvelles recrues ayant fait leurs preuves, les membres ayant de l'expérience ou ayant déjà quelques mois dans les jambes, les membres capables de gérer plusieurs hommes et aptes à devenir par la suite des "chefs", et quelques personnes qui sont là pour gérer l'organisation de l'Eldorado et des coups.

GJB : Qui dirige actuellement l'Eldorado ?
Santiago Riccardo : Donner leur nom serait surement faire plaisir aux douanes et services de renseignement des duchés qui ne les auraient peut-être pas encore. Ils sont au nombre de deux, et ont le soutien de Dekos et moi même. S'ils veulent se faire connaitre en tant que nouveaux "généraux" de l'Eldorado, ils le feront, sinon, ils resteront dans l'ombre.

GJB : Et pour finir, un coup en prévision ?
Santiago Riccardo : On est en "période de restructuration" si je peux dire.

GJB : D'accord. Et bien merci beaucoup Santiago Riccardo pour cette interview, je vous recontacte dès la publication de l'article.
Santiago Riccardo : C'est moi qui vous remercie.






Suite de l'épopée du jeune brigand Gaspard dont les deux premiers paragraphes sont sur les uniques Gazettes conservées en la bibliothèque de la Grotte des Joyeux Brigands.

"Le voyage de Gaspard

Gaspard se mit alors en route vers la capitale.
Le premier jour il traversa un village fort semblable au sien dont les habitants apprécièrent beaucoup les prix qu’il leur fit. Le deuxième jour (car il ne lui fallait une seule journée pour atteindre le village voisin), il lui arriva en chemin un événement fâcheux. Il était à mi distance environ du prochain village, lorsqu’il croisa un passant fort bien habillé qui attendait assis sur un rocher. Il le salua poliment et continua son chemin. Mais tout à coup, il ressentit un violent coup sur la tête et sombra dans l’inconscience…

Lorsqu’il se réveilla, il avait été dépouillé de tout son argent mal gagné, ainsi que de tous ses biens.

« Fichtre, le fourbe, le scélérat ! Si jamais je remets la main dessus, il va passer un sale quart d’heure ! »

Le seul objet qui lui restait, était un bout de papier sur lequel était écrit :

« Vous avez été racketté par Enguerrand le Brigand. N’oubliez pas d’apporter ce mot au plus proche poste de police. Le malfaiteur sera poursuivi, mis en procès et condamné, même si il est déjà à des lieues de là. »

Malheureusement, Gaspard ne savait pas lire. Il laissa donc le papier s’envoler avec le vent et poursuivit son chemin, les poches vides, vers la capitale.
Arrivé au prochain village, il se mit en quête de se nourrir. C’est que sans argent, tout est plus difficile : les gens ici ne le connaissaient pas, et le regardait d’un sale œil. Il déambula, sans but, dans le village et se mit à faire ce qu’il n’avait jamais fait au paravent: il se mit à mendier. Mais les gens du coin, de vrais radins, ne lui donnèrent que cinq misérables pièces.

Il s’apprêtait à dormir dans un coin quand le curé du coin vint le voir :

« Viens donc chez moi lui dit-il, tu y seras mieux »

Gaspard alla alors chez le curé, et lui raconta l’histoire de sa vie. Celui-ci l’écouta jusqu'à tard dans la soirée et avant d’aller se coucher, il tendit la main vers la cheminé et lui montra les deux chandeliers qui y trônaient.

« Tu vois ces deux chandeliers ? Ils sont en argent. Je veux que tu les prennes avec toi quand tu t’en iras demain , tu en tireras un bon prix. »

Gaspard essaya de refuser: non c’était trop, l’hospitalité suffisait déjà amplement ! Mais le curé insista tellement que Gaspard finit par accepter et ils allèrent se coucher."






Trois groupes de soldats, de miliciens et d'agents de la prévoté s'ennuyaient. Ils décidèrent alors de faire un concours de chasse au plus gros lapin.
Les soldats partirent et ramenèrent un beau gros lapin d'un moins 3 kg. Les miliciens à leur tour ramenèrent aussi un lapin mais hélas d'à peine 2 kg.
Au tour des agents de la prévoté. Une heure passée, deux heures passées... trois heures, quatre heures,.... Les soldats et les miliciens commencent à s'inquiéter et partent à leur recherche. Ils trouvent les policiers autour d'un cochon qu'ils sont en train de
passer à tabac, en le bastonnant sans merci et en répétant à tour de rôle:
'Avoue que t'es un lapin'.
Zoko

Un soldat se demande comment s'habiller pour aller à la guerre. Un collègue lui indique que Vercingetorix s'habillait en rouge parce que s'il était blessé, ses ennemis ne pouvaient s'apercevoir qu'il saigne et en ainsi en tirer avantage.
Le soldat répond:' C'est une bonne idée, vas donc me chercher mes culottes brunes.'
Zoko

C'est un jeune noble qui rentre au château très tard dans la nuit ,de la paille dans les cheveux, tout essoufflé, et qui se fait surprendre par le conte qui est son père. Celui-ci commence à lui crier dessus en lui demandant pourquoi il est parti du château, et pourquoi il revient dans un tel état. Le jeune homme répond en s'excusant :
"Pardonnez moi, père... C'est que j'ai eu ma première expérience sexuelle ce soir, et que nous avons fait ça dans une botte de paille."
Le conte, tout content que son fils ait découvert la joie des catins ou des paysannes dit avec un grand sourire :
"Ah,c'est donc ça, mon fils ! Eh bien,allons fêter ça ! On va aller s'assoir en taverne et boire une bonne bière."
Le fils répond alors avec hésitation :
"La bière, je veux bien... Par contre, je ne peux pas encore m'assoir..."
TigresseDuJapon




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