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 Strak-Industries

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Stark-industries
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MessageSujet: Strak-Industries   Dim 13 Juin 2010, 09:54

Parmi tous les journaux écris par les différents brigands, bandits, voyous et autres sans-loi de la fameuse Grotte des joyeux brigands, Stark décida d’y rédiger le sien.

Citation :
AVANT PROPOS

Il est de coutume d’expliquer, dans un avant propos, la raison qui nous pousse à écrire une œuvre. Il va de soi qu’on ne peut expliquer les raisons en occultant le but ! C’est pourquoi je commencerai par vous exposer le fait que je suis brigand. Ne riez pas, car je vous vois déjà sourire ! Il n’est pas exclu que bon nombre des hommes et femmes qui peuplent cette grotte son des imposteurs, des spectateurs ou des taverniers. Nous sommes le 13 juin 1458 à l’heure où je écris ces lignes et voilà deux semaines que j’ai fait de « bandit de grands chemins » mon métier. Attention, je prends garde à ne pas dépasser 35h de boulot par semaine, il ne faudrait pas non plus que ça me fatigue !

Durant ces deux semaines, j’ai gagné autant d’argent que je n’en aurais gagné dans ma vie tout entière en travaillant à la mine. Je me suis fait une réserve de victuailles assez grosse pour nourrir toute la grotte pendant des jours et des jours ! Ces deux semaines ont été les plus excitantes et les plus rentables de toute ma vie. Car en plus d’avoir bien gagné ma croute, je n’ai même pas eu à comparaitre devant les tribunaux. Voilà pourquoi je choisis d’être brigand.

A présent, je vais vous parler un peu de moi. Je me surnomme Stark, je suis un français né à Toulon il y a 25 ans, le 16 avril 1433. A 14 ans j’ai entamé des études d’architecture à Lyon pendant 8 ans. J’ai obtenu un diplôme et j’ai commencé à travailler. N’ayant pas beaucoup de travail, j’ai commencé à jouer aux jeux d’argents dans les tavernes et j’ai accumulé de nombreuses dettes. Ma tête fut mise à prix par des gens pas très honnette et j’ai été contraint de fuir en Espagne pour sauver ma vie. Je m’y suis caché 3 ans, essayant d’apprendre un peu l’espagnol, de trouver quelques clients pour des plans ou des conseils sur l’architecture. Et un beau jour, lors d’une promenade solitaire en foret, j’ai trouvé une hache abandonnée au pied d’un arbre par un bucheron. Je l’ai prise et j’ai attendu au bord de la route. C’est là que tout à commencé, le 4 juin 1458…
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Stark-industries
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MessageSujet: Re: Strak-Industries   Dim 13 Juin 2010, 10:39

Citation :
CHAPITRE I

Je tenais cette hache dans mes mains sans avoir l’intention de m’en servir pour agresser quelqu’un. Seulement, le premier passant a pris peur et a sorti brusquement son épée. La nuit commençait à tomber et il a certainement cru à une attaque. Il parlait espagnol et très vite, si bien que je ne comprendais que la moitié de ce qu’il me disait, j’ai essayé de lui expliqué que je ne lui voulais aucun mal, mais l’homme s’est jeté sur moi en poussant un cri. Je l’ai repoussé quelques fois en espèrant qu’il se rende compte que je ne lui voulais rien, mais il a multiplié ses assauts jusqu’à froler ma tête avec son épée. Là, j’ai frapper de toutes mes forces avec de dos de ma hache dans la jambe, qui se cassa net au niveau du genou. La douleur fut tellement grande que l’homme tomba dans les pommes au milieu du sentier. Me rendant compte de se que je venais de faire, j’ai trainé l’homme jusqu’à un champ pour l’abandonner, en prenant soin de lui prendre les quelques écus qu’il avait sur lui ainsi que ses marchandises. Ca faisait plusieurs jours que je n’avais pas mangé et lui n’en aurait plus besoin... Puisqu’il semblait mort. Sa tête avait du heurter le sol, ce qui lui avait été fatal. Calmement, je m’enfuis dans la foret pour compter mes écus. 36,10 écus et quelques objets, ce n’était pas énorme mais c’était déjà très bien. Etrangement, je n’avais aucun remord, avoir tuer un homme ne me faisait ni chaud, ni froid. Après tout, c’était lui qui m’avait agressé. Mais j’y avais pris goût et je comptais bien recommencer le lendemain.

Après une bonne nuit de sommeil, je me réveillais au pied d’un arbre et ma première pensée fut pour cet homme que j’avais détroussé la nuit précédente, cet homme qui lui, ne s’était sans doute pas réveillé. J’avais une journée devant moi pour me construire un abri, il n’était plus question que je retourne dormir en ville après ce que je venais de faire. Avec mes compétences en architecture, il ne me fut pas difficile de faire l’analyse du terrain et de monter la structure de ma cabane. Je la voulais solide mais avec un certain style. En une journée elle fut montée et prete à m’accueillir, une fois mon travail nocturne accompli. Je me saisis de ma hache en avançant dans la foret. Ma cabane n’était pas très loin de la route, cachée par des arbres et des buissons. Non loin de là, j’apperçus un homme, trapu, avec une hache à la main, qui tournait autour de l’arbre au pied du quel j’avais trouvé ma hache. Furtivement, je m’en suis approché pour lui asséner un coup avec le dos de mon arme sur la nuque. Une fois le coup porté, l’homme s’étendit lentement sur le sol et je n’eus plus qu’à le fouiller. Il n’avait que 0,05 écus ! J’avais agresser un homme pour une misère, ainsi, pour sauver l’honneur et pour ne pas rentrer bredouille, je lui pris sa hache afin de la revendre à un bon prix. Le lendemain, j’irai en ville pour prendre des affaires chez moi,et meubler un peu ma nouvelle maison. Pour l’heure il fallait dormir.

Quand les premières lueurs du jour sont venues battre mes yeux, je me suis aussitôt levé. J’ai enfilé un baluchon avec des marchandises, pris mes deux haches et je me suis rendu en ville. J’y suis arrivé vers midi. Je n’ai pas eu de mal à trouver un acheteur pour la hache que j’avais volé la veille tellement le prix était bas, il fut de même pour les autres marchandises. Une fois chez moi, je fis le vide dans la maison et partis louer une charrette pour la journée. Je fis l’allé jusqu'à ma cabane pour emmernager et ferai le retour le lendemain. Le soir venu, j’eus envie de tester une nouvelle technique d’attaque. Le visage masqué, je me suis allongé dans l’herbe au bord du chemin, faisant le mort. Hélàs je ne m’attendais pas à ce que se soit une jeune femme qui vienne me secourir. Quand elle fut à genoux à mes cotés, je saisis violemment le col de sa chemise pour la mettre au sol. Je lui ai murmuré que si elle était gentille, il ne lui arriverait aucun mal. Elle m’a donné 41,18 écus, tout ce qu’elle possédait et je me suis enfuis jusqu’à ma cabane. Je venais de racketter une femme, mais sans arme, alors je suis pardonné !

Je commençais à me faire une petite fortune mais c’était à mille lieux de mes espèrances. C’est pourquoi, au lendemain de cette journée, après avoir rapporté en ville la charrette. Je me suis posté dans un arbre en attendant qu’un groupe de marchants passe afin de les détrousser et gagner beaucoup d’argent. J’ai d’abord sauté sur un vieillard en fin d’après midi. Lui donnant un coup de tête dans le nez, il s’est étalé sur le sol, je pense qu’il était mort. Je l’ai dépouillé et je me suis fait pas moins de 25,64 écus. Le temps de cacher le corps et de remonter dans un arbre, j’apperçus au loin un groupe de trois marchants…
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Stark-industries
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MessageSujet: Re: Strak-Industries   Mar 15 Juin 2010, 16:08

Citation :
CHAPITRE II

Quand les marchands furent à l’emplacement que je jugeais être le bon, je bondis de mon arbre arme à la main. Je fixais les trois hommes et pas un ne bougeait, dés lors, j’avançai un peu ma hache vers leur nez en leur demandant gentillement de me donner leurs bourses et leurs marchandises. Soudain, deux des trois hommes sortirent leurs épées, une dans chaque main. Il semblait que seul celui qui restait calme était un marchand et que les deux autres étaient des mercenaires qui l’accompagnait. Le combat promettait d’être musclé, et tous ne sortiraient pas vivant de la bataille. Un des deux hommes armés s’avança vers moi en me donnant un coup d’épée, je fis un pas en arrière avant de contrer. Hélàs, mon coup fut parer par l’autre épée de l’homme. En plus d’être nombreux, ils savaient se battre, et mieux qui plus est. Il fallait que je réfléchisse à comment les battre, et que je réfléchisse vite. En effet, l’autre homme arrivait à pas de cource vers moi et ils seraient bientôt deux à essayer de me faire la peau. Le marchand quant à lui ne semblait pas être soucieux ou appeuré par le spectacle qui se déroulait sous ses yeux. Peut être n’était il pas conscient que quelqu’un risquait de mourir par ça faute… Il aurait mieux fait de donner sa bourse.

Aussitôt, ma hache alla s’écraser dans le nez de l’homme qui arrivait en courant. Il saignait énormément, et ce fut le moment de lui remettre un deuxième coup, au même endroit et plus fort. Une fois le coup donné, on entendit un craquement d’os avant que l’homme ne tombe sur le sol dans le fracas de ses deux épées. L’espace d’un instant, je fus choqué d’avoir tuer un autre homme, surtout avec une telle violence, si bien que cet instant fut celui de trop. Le mercenaire encore envie me donna un violent coup d’épée au niveau du bras gauche, que j’eus juste le temps d’esquiver. Mais j’étais touché et j’avais l’impression de perdre beaucoup de sang. J’avais mal, à tel point que ma main se déserra et que ma hache tomba sur le sol. Cette action fit une légère diversion et me laissa le temps de m’enfuire jusqu’au fond du bois.

Je ne suis pas rentré à ma cabane ce soir là, de peur d’avoir été suivi. J’ai donc passé la nuit au bord d’une rivière à tenter de désinfecter la plaie que j’avais à l’épaule. C’était le premier revers que je prenais, et il y en aurait surement d’autres si je continuais à agresser les passants sans réel plan d’action.

Après ce soir, je suis resté dans ma cabane plusieurs jours, sans sortir. Réfléchissant calmement à la manière dont je procèderai la fois suivante pour dépouiller ma victime. Et c’est ainsi que j’ai fonctionné : je me suis posté au milieu du chemin, avec une pleine vue sur les arrivants à au moins 200 mètres. J’ai attendu, droit comme un i, dans l’obscurité de la nuit. Quand, à ma grande surprise, deux jeunes amoureux sont arrivés dans mon dos pour savoir si je savais où il y avait « un petit coin romantique pour se retrouver seul ». C’était bien loin du plan que j’avais prévu, mais j’allais m’adapter. C’était même mieux. Je les ai invité à me suivre, en leur disant que j’étais bucheron et que je revenais du travail et que, de ce fait, la foret n’avait aucun secret pour moi. Ces imbéciles m’ont suivi, et une fois que plus personne ne pouvait les entendre crier quand je leur ferai la peau, je me suis arreté. « Mes enfants, le voyage s’arrete là » leur dis je. Ils n’ont pas compris tout de suite, ce qui m’a permi de leur adresser un joli sourire avant de frapper de toute mes forces dans le genou du garçon avec mon talon. Le membre du jeune homme se brisa un miette et il se jeta par terre en poussant un cri de douleur. Cri qui d’ailleurs, était à l’unisson avec celui de son amante. J’achevais alors l’homme et laissais la jeune femme s’enfuire pour se perdre dans la foret. Sur le cadavre j’ai pu récupèrer 113 écus et des poussières. Ma plus grosse prise. Fier de moi je rentrais jusqu’à ma cabane, éspèrant pouvoir enfin mettre en pratique mon plan d’action.
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