AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 GrosMinet ou Un loup dans la bergerie !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
grosminet
Maniaque du brigandage
Maniaque du brigandage
avatar

Nombre de messages : 82
Localisation : Dans le sud du Royaume...
Date d'inscription : 03/02/2009

MessageSujet: GrosMinet ou Un loup dans la bergerie !   Jeu 12 Fév 2009, 19:24

[Chap 1: Mon enfance]


Je suis né Jean Lepetit, d'un père Amiral et d'une mère douce et attachante. Esprit rebelle et avouons-le: têtu , je ne tarda pas à défier l'autorité paternel. Il me plaça, à la veille de mon sixième printemps, chez un aumônier de la marine, un de ses amis je présume. Cet alors qu'à l' âge de six ans, j'embarque à bord de "l' Ecus d'or", j'apprends, aux côtés de l' abbé Kervenec, les rudiments de latin, de français, d' algèbre et de géographie. Durant sept années, je fut un étudiant assidus, j' appris l'art de naviguer et de combattre aux côtés des troupes Royale. Mais le temps s' écoulait et l'abbé n'avait plus rien à m' apprendre.
Mon père pris donc la décision de m' envoyer dans le Bourbonnais, dans la prestigieuse Université de Marlaauvergne. J'y appris les rudiments de la Politique: les petites bassesses et les petits complots entre amis.


Je m'en souviens comme si c'était hier. Un matin, alors que j' entamais ma sixième années à l' Université, un moine vînt à ma rencontre, ennuyé.




_" Le directeur voudrais vous voir..."



Je lui sourit, hocha du chef et me dirigeât vers la bureau du directeur. Il était en haut de la plus haute tour du château. On y accédait par un petit escalier en colimaçon interminable. J'arrivai en haut des escalier, a bout de souffle , dégoulinant de sueur. Je frappa à la porte, un voix me dit d' entrer, je la poussa et je me dirige vers le centre de la pièce exigüe.



_" Asseyez-vous je vous pris... J'ai une nouvelle des plus grave a vous annoncer. Vous avez quitter votre famille voici déjà six années... Votre père à succomber à ses blessures. Une frégate Angloise aurait aborder l' Ecus d'Or, et votre père, ainsi de l' abbé Kervenec sont mort durant l' assaut. Vous m'en voyez désoler et je vous présente toutes mes condoléances. "



C'est atroce, mais j'était plus attrister par la mort de l' abbé que par celle de mon père. Peut-être étais-je ingrat de penser cela. Après tout, c'est grâce a lui, enfin... surtout à sa bourse, que j' ai pu étudier jusqu'alors. Le directeur me tire de mes pensés, il reprend:



_" Vous le savez sûrement, c'est votre défunt père qui financait vos études. Votre père ces derniers temps jouait beaucoup. Le notaire m'a fait parvenir cette lettre. Le pauvre homme n' avait plus un sous, voici ce qu'il vous lègue..."



Mon père m' avait laissé son épée, ses cartes et quelques babioles pour naviguer. Je parcourais la lettre, mes yeux cherchait les mots "écus", "somme", mais le nes trouvaient point... Je leva le yeux et demanda au Directeur:



_" Et l' argent ? Il ne m'a rien laissé ?"



L'homme parut désolé, cette question a vrai dire le préoccupait tout autant que moi. Il prit une voix douce et m' expliqua:



et bien.... comme je te l'ai dis, ton père perdu toutes sa fortune. Par conséquent.... Il faut que tu quitte cette école avant la fin du mois...



Je bondis de ma chaise, lança un regard noir au Directeur et couru vers la porte. Je descendit les escaliers à toutes vitesse. Des larmes de colères coulait sur mon visage. En colère contre mon père, d'avoir laissé son fils sans ressource, en colère contre ces Anglois qui l' avait tué ou en colère contre ce Directeur, sa cupidité sans faille.
Je monta aux dortoirs, mit mes affaires dans une malle et prit la direction de la Lorraine. Sans ressource, sans rien !



Arrow


Dernière édition par grosminet le Mar 24 Fév 2009, 12:12, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
grosminet
Maniaque du brigandage
Maniaque du brigandage
avatar

Nombre de messages : 82
Localisation : Dans le sud du Royaume...
Date d'inscription : 03/02/2009

MessageSujet: Re: GrosMinet ou Un loup dans la bergerie !   Ven 20 Fév 2009, 20:51

[Chap 2: Honnêtes malgré lui...]


J'ai passé un mois sur les routes qui me séparait de la Lorraine. Pourquoi la Lorraine ? à vrai dire je l'ignore, peut-être était-ce parce que cette terre à vu naître ma mère, que sais-je... Je suis arrivé là-bas le dix-huit Mars de l' An mille quatre-cent quarante neuf, j'avais alors tout juste vingt-six ans. Je m' établit dans la charmante petite bourgade de près de la frontière avec la Champagne. Je errait dans les rues, jouant aux cartes les soirs de tempêtes dans les tripots malfamés de la ville. Je flânait dans les vergers qui entourait la cité, je contemplais le ciel bleu et chapardait quelques mirabelles à l'abri des regards du terrible régisseur. Je savourais ces moments de liberté, vivant de l' amour des filles de joie des ruelles sombres de la villes et de l'eau fraiche s'écoulant dans le ruisseau du verger.
Mais une guerre terrible éclatât, le Duc était parti en croisades contre les provencaux qui, d'après les rumeurs réclamait leur indépendance. Tous les hommes était mobilisé, les soldats parcourait les rues a la recherche de nouvelle recrues envoyé de grès ou de force dans la gueule de cette chimère assoiffé de sang: La guerre !
Mes jours était comptés, je décidai donc de quitter la Lorraine, quelques temps, et je pris la direction de la Franche-Comté. Après quelques jours de marches, j' arrivai enfin à Luxeuil, une charmante petite ville non loin de la Lorraine. J'y fis quelques connaissance, commença à fréquenter les auberges populaire de la ville, je côtoyais ,pour la première fois depuis mon arrivé en Lorraine, les honnêtes gens. Je compris vite que toute la vie du village tournait autour d'eux, et par conséquent, si je voulais me faire un nom, une bonne réputation et une bonne situation: je devrais me familiariser avec eux.

La guerre était maintenant terminée, les hommes , ceux qui avait survécut, avait rejoint leur femmes et leurs enfant. J'en fis de même. Je prit quelques affaires, vendit mes terres et reprit la route de la Lorraine. Après quelques jours de marches, je m' arrêtait pour la nuit dans une charmante petite ville. Je passai la soirée dans une charmante petite auberge. Le lendemain, on m' apprit que le maire cherchait quelques conseillers municipaux, c'était la chance pour moi d'entré dans la vie du village, je me fis donc engager comme "Conseiller à la Culture & à l'animation", je pris ce travail très à cœur, me démenant corps et âme à faire revivre cette ville très affaiblis par la guerre encore toute récente. Quelques mois plus tard, le maire m'apprit qu'il voulait se retirer. Je décidai donc de tenter ma chance et je fus élu à une grande majorité. Je fis donc un mandat, avant de me retiré à mon tour. Cette vie me laissait, je regrettait ma petite bicoque, ma petite vie de vagabond. Je restai encore un certain temps là-bas, vivant sur mes rentes et sur mes belles laitières. Mais l' ennui me rongeait. Je repris donc la route, loin, loin, très loin !
Je pris la routes du Sud, je me suis établit dans une petite ville au bord de la mer, où je suis devenu ce que j' avais toujours été au fond de moi: Un vagabond, un bandit de grand chemin !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
grosminet
Maniaque du brigandage
Maniaque du brigandage
avatar

Nombre de messages : 82
Localisation : Dans le sud du Royaume...
Date d'inscription : 03/02/2009

MessageSujet: Re: GrosMinet ou Un loup dans la bergerie !   Mar 24 Fév 2009, 21:41

[Chap III: En maraude...]


Cela fait quelques temps déjà que je parcourais les routes du Sud, je bivouaque dans des petites étapes abandonnés ou dans les prairie, les yeux levés vers les cieux, un beau ciel étoilé en guise de toit. Cette vie de maraude me plaisait, je respirais le bonheur et la liberté. De temps en temps je revenais en ville, je me plaisait à me fondre parmi les honnêtes gens, je connaissais leurs codes, leurs mesquineries, leurs hypocrisies. Le soir, après m'être empli le ventre de bière aqueuse et de viandes tendres et grasses, je dormais à l' auberge, dans les bras d'une demoiselle ou d'une fille de joie.
La vie était belle, les femmes étaient belles et la nature était belle. Et puis je repartait sur les routes, marchant bon train, le cœur léger et l'esprit soulagé par l'ivresse et l' amour de la veille. Parfois je croisais de riches Gentilshommes, abrutis ou apeurés, je leurs vidais les poches, je les allégeait de leur or et de leurs vivres. Le soir, auprès du feu, je buvais à leur santé, je riait et racontait mes aventures a Ange, ma jument - En hommage à une demoiselle que je connu en Lorraine, aussi têtue et arrogante qu'elle... - Elle hennissait, j'interprétais ses hennissements comme un rire, et cela me faisait du bien. La solitude est parfois d'un grand réconfort... mais lorsqu'elle vous embrassent, le soir lorsque tombe la nuit noire, quand la nature s'endort ,vous délaissant, seul, au milieu d'une vaste plaine sans âme qui vivent à une dizaines de lieues à la ronde: elle vous ronge...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
grosminet
Maniaque du brigandage
Maniaque du brigandage
avatar

Nombre de messages : 82
Localisation : Dans le sud du Royaume...
Date d'inscription : 03/02/2009

MessageSujet: Re: GrosMinet ou Un loup dans la bergerie !   Jeu 05 Mar 2009, 21:11

[Chap. IV: De grand projet]



J'ai côtoyé les Grands hommes, les nobliaux et les politiciens véreux. J'ai été l'un d'entre. Homme bons et courtois pour certain, homme dur et sans vergogne pour d'autres. J'ai tiré depuis longtemps un trait sur cette vie là, j'ai survécu jusqu'alors sur mes rentes, sur les bourses généreuse des voyageurs et sur surtout: sur mon épée qui a maintes reprise m'a tiré des bras de la mort. Aujourd'hui encore, lorsque je repense à ce passé, je ne peux m'empêcher de sourire, en repensant à toutes ces heures perdu, ces palais dorés, ces réunions interminables, ces caserne remplies d'hommes et de femmes ayant pour seul mot d'ordre : "La loi ! Le duc ! Mort aux brigands !". Comment ais-je pu être des leur ?
Aujourd'hui, leur monde me fait horreur. Leurs horrible traités, leurs justice impitoyable, leurs lois, leurs règles de bienséance. Aujourd'hui, je rève d'un duché où tous brigands et honnêtes citoyens vivent en harmonie. Je rêve d'un duché où la justice se bâterait à arles égale contre les brigands et les plus vils criminel. Un terre d' accueil, un refuge ! Où tout homme trouverait asile et pardon.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
grosminet
Maniaque du brigandage
Maniaque du brigandage
avatar

Nombre de messages : 82
Localisation : Dans le sud du Royaume...
Date d'inscription : 03/02/2009

MessageSujet: Re: GrosMinet ou Un loup dans la bergerie !   Ven 06 Mar 2009, 20:51

[Journal]


Le 07/02/1457




Aujourd'hui est un grand jour, après avoir traversé le Royaume du nord au sud, après maintes rencontres. Après une vie mouvementé et paisible à la fois au grès des réunion du castel, des soirées en taverne et de mes belles laitière (je dois avouer que c'est elles que je regrette le plus). Aujourd'hui est un grand jour, après mon long périple vers le sud où je me suis installé depuis bientôt trois semaines. Après les bals costumés, les festivités mondaines: Je me lance une nouvelle fois sur les routes ! Non pas poussé par le désir de rencontre et de decouverte de mon précédent voyage. Cette fois-ci, c'est une raison bien plus obscur, et pourtant si banal. Un simple désir de richesse, d' aventure. La seule satisfaction de faire le mal....
J'ai donc prît la route hier matin, pour me rendre dans une petite clairière où passait bon nombre de voyageur en cette période. J'y es posé mes affaires, me cachant dans les bosquet alentours attendant la venue d'un riche marchand ou d'un nobliau imprudent... Le temps passait, le soleil s'élevait au-dessus de ma têtes, ses rayons frappant mon crâne alors encore découvert. C'est à ce moment là que l'homme parut. Il était maigre, mais bien habillé. Il portait un mantel noir, et des bas de soie blanc. Tout sur sa personne inspirait l' aisance et la fortune. A côté de lui, un boeuf, chargé de vêtement, d'or, de poissons et de viande fraiche. Lorsque l'homme arriva à ma hauteur, je bondit tel un cabri de mon bosquet: _" La bourse ou la vie !" lui dis-je.
Mais le sir était têtu, il voulu se battre. Le combat fût plus rude que je ne l' imaginais, son allure frêle me l' avais fait paraître faible et ignare. Il n' était rien, cet homme était un formidable épéiste et lorsque j'y repense, ce soir au coin du feu, je me dis que j'aurais pu perdre la vie au cours de ce combat. J'ai finit par triomphé de lui, il tomba, de face dans la poussière, geignant puis s'arrêtant de geindre et ne bougeant plus, je me dirigeai vers l' animal et l'attacha à un arbre le temps d'estimer le butin. Il y avait dans ses affaires un petit coffres contenant pas loin de cinq-cent écus. Dans une grosse malle en cuir, je trouvai dans vêtement: une chemise en soie, des bottes en cuire, une ceinture, un col... J'ouvris un panier et je découvris, cacher sous un amas de gros sel, une dizaine de truites fraîchement pêcher et quelques morceaux de viande séchée. L'homme quant à lui, était toujours face contre terre, j'en conclut qu'il mort. Je compte reprendre la route cette nuit, pour ne pas éveillé les soupçons. Demain matin, cette belle récolte reposera bien au chaud dans ma cave....


Dernière édition par grosminet le Ven 13 Mar 2009, 21:28, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
grosminet
Maniaque du brigandage
Maniaque du brigandage
avatar

Nombre de messages : 82
Localisation : Dans le sud du Royaume...
Date d'inscription : 03/02/2009

MessageSujet: Re: GrosMinet ou Un loup dans la bergerie !   Sam 07 Mar 2009, 12:43

Le 16/02/1456




Encore un jour minable aujourd'hui. Je suis revenu, après avoir enfermé le butin dans ma cave et but quelques verres en ville, dans ma clairière il y a de cela cinq jours. Je m'y suis construit une petite cabane. Oh, non pas une de ces cabane magnifique peintes dans les livres. Une simple tranchée, creusé a la force de mes bras recouvert de branches et de feuille.
La journée, je me poste en haut d'un arbre, ou je me cache des un bosquet. Épiant, encore et toujours, le venue d'un riche commerçant ou d'un nobliau imprudent. L'homme que j' avais épié la veille n'était plus là, sûrement a-t-il été dévoré par je ne sais quel féroce animal. A vrai dire, il n'y avait pas grand monde. De temps à temps, un convoi, armé jusqu'aux dents filait à toutes vitesse à travers la clairière. Parfois, c'était un immonde lépreux à qui je cédais volontiers le droit de passer.
Les journées se faisaient longues, et comme si cela ne suffisait pas, la pluie se mit a battre violemment les routes et ma têtes. Le sol était détremper, mon petit toit de branches et de feuille laissait s'écouler des petit ruisseau sur ma têtes et mes habille. Le lendemain matin, tout était humide, détrempé. Ma gorge et mes omoplate me faisait mal, je toussais et crachait ce qui me semblait être des morceaux de chaire. Je prit le reste de mes affaire, je n'avais rien voler, je n'avais plus rien a manger depuis deux jours: j'étais faible et la fièvre commençait à arriver . Je grimpa sur mon âne, arrivant à peine à garder les reines dans mes mains moites. Soudain, un homme se leva. Je le reconnu aussitôt: c'était l'homme que j'avais dépouiller quelques jours auparavant ! Il était vivant ! et il voulait se battre... Bien que j'eu triomphé de lui lors de notre première rencontre, cette seconde altercation ne s'est pas passé comme j'aurais pu l'imaginer. La fièvre et la faim me tenait, m'embrassait, m' empêchant toutes réaction. L'homme porta un coup, un seul. Et je me retrouvai face contre terre, gisant sur le sol trempé, baignant dans la boue épaisse qui était autrefois un chemin...
Je me suis réveiller quelques heures plus tard. Il devait être tard car il faisait nuit. L'homme, bizarrement, ne m' avait pas dépouillé. Il faut dire aussi que je n' avais rien, a part peut-être mon âne, ce fidèle Bourricot. Je réussi tant bien que mal à me relever, m' accrochant aux reines de mon âne pour me hisser sur son dos. Je m'endormis sur son dos, en réalité, je pense que je me suis évanoui mais peu importe. Le lendemain matin, je me suis réveiller dans mon lit. Bourricot m'avait ramené à la maison, saint et sauf, jamais je n'aurais pu imaginer que ce bougre d' animal aurait pu retrouver son chemin tout seul. Je lui dois une fière chandelle. Anatole, un chouette petit bonhomme habitant une ferme non loin de la ville, m'avait retrouvé inanimé sur le dos de l'animal et après avoir attaché et nourri la pauvre bête dans son enclos, il me tira jusqu'à mon lit. Il était là lorsque je me suis réveillé, et après m'avoir raconter tout ça, je l'ai remercier et lui ai dis de rentré chez lui.
J'ai encore un peu de fièvre, j'ai perdu beaucoup de poids, je me sens très faible.... J'espère pouvoir revoir ma petite clairière au plus vite.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
grosminet
Maniaque du brigandage
Maniaque du brigandage
avatar

Nombre de messages : 82
Localisation : Dans le sud du Royaume...
Date d'inscription : 03/02/2009

MessageSujet: Re: GrosMinet ou Un loup dans la bergerie !   Sam 07 Mar 2009, 14:51

Le 03/03/1457





Le soleil revient peu à peu. Cela fait presque deux semaines que je suis dans mon lit. Je n'ai n'ai pas revu la lumière du soleil depuis bien longtemps... Je me sens prêt pour repartir, je veux revoir ma clairière, je veux revoir la lumière du jour. Je suis prêt. J'ai attelé mon bœuf à une charrette, je l'ai charger de planche, de clous et de divers outils, et j'ai repris la route, après deux semaines d'hibernation. Ma toux était partie et la forme quant à elle était revenue. Je suis donc arrivé hier, à l' aube, dans ma petite clairière, mon petit coin de paradis... Je me suis aussitôt mis au travail. J'ai agrandi la tranché, coupa et tailla des tronc d'arbre que le vent avait fait s'écrouler. Le trou était maintenant assez grand, neuf mètre de large sur neuf mètres de long, et deux mètres de profondeur. J'ai passai toutes la matinée ainsi qu'une bonne parti de l'après-midi à creuser. Une fois le trou terminée et la terre dissimulée, je disposa quelques rondins de bois sur lesquels j'ai cloué des planche : Un plancher à sec, pour ne plus dormir sur le sol mouillé. Je fis de même pour les mur, ainsi que pour le plafond. La cabane était maintenant terminée, il ne restait plus qu'à la dissimulé sous un tas de feuilles et d'herbes et à l' aménager. Il commençait à se faire tard lorsque tout était enfin terminé. Je fis donc un feu de camp et fis cuire quelques morceaux de viande avant d' aller me coucher. Je m'endormis, digérant mon festin et m'imaginant immensément riche le lendemain matin.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: GrosMinet ou Un loup dans la bergerie !   

Revenir en haut Aller en bas
 
GrosMinet ou Un loup dans la bergerie !
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» GrosMinet ou Un loup dans la bergerie !
» [RP] Un Loup dans la Bergerie. Programme electoral.
» [CR Lille] Un loup dans le Nord
» AAAAOUUUUUHHH AOOOOOUUUUHHH LE LOUP EST DANS LA BERGERIE
» [Danse avec les Loups] Un Hurlement dans la Nuit...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La Grotte des Joyeux Brigands :: La Grotte des Joyeux Brigands :: [RP] Dans les profondeurs de la grotte… :: Journal Intime-
Sauter vers: