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 L'Histoire du Renard

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Kandler Le Renard
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MessageSujet: L'Histoire du Renard   Jeu 30 Oct 2008, 13:14

[ Voilà je poste ma présentation IG ici pour vous permettre de la lire et surtout pour tenter de me motiver à l'ecrire avant de tout oublier étant donné la vitesse à laquelle se succèdent mes évènements IG. Si vous connaissez le vrai nom de mon personnage vous trouverez les mêmes textes dans mon profil. ]

La Chanson du Renard:


Il est fier, pointe sa truffe
Renifle ces odeurs de poules
Le nez au vent, toujours il foule
Son territoire, joue les tartuffes

Se faufile dans les herbes hautes
Il est la peur, il est angoisse
Et pour les poules c'est la poisse
Mais chez lui aucune fautes

Même le coq en perd ses plumes
Beau panache et pelage roux
Il défi le chasseur en courroux
En Vallon où plaine, il hume

Sa proie qui déjà est foutue
Œil perçant, oreilles dressées
Cherche à nouveau, un poulailler
La faim le tiraille, pas dépourvu

Tous ses sens, il est habile
Le chasseur visant l'animal
Un écart souvent magistral
Il évite la poudre futile

Car sa liberté à lui c'est d'attendre
A l'affût toute la nuit, plus serein
Et faire main basse sur son butin
A l'heure propice a ses attentes

PARTIE I : (à trouver)

CHAPITRE I : L'Ambition d'un Môme

J'ai passé une tendre enfance dans ma Provence Natale. Carressé par l'Etincelant Soleil du Sud, Surveillé par les Vieux Oliviers, enveloppé par le Doux Parfum de la Lavande, charmé par la Calme Méditerranée et bercé par le Chant Continu des Cigales.
Mais, quelque chose me derangeait, m'obsedait.

Mes parents étaient de modestes paysans qui travaillaient la Terre pour nourrir leur Seul et Unique enfant. Je les aimais, pourtant je ne les comprenais pas. Je désirais plus, encore plus et eux se sufisaient de ce qu'ils avaient. J'avais les yeux plus gros que le ventre, j'étais facilement tenté, et eux non..cela me frustrait.
Je passais des nuits blanches, allongé dans mon lit, à gamberger sur des choses que je savais déjà. Mais, sans cela, je n'étais pas tranquille. Il fallait sans cesse que je prevoie mon lendemain, controler. Toujours controler ma vie, mon futur, rien ne devait m'echapper. Un désir de perfection, un désir de reconnaissance.
Dès Gamin j'avais des rêves de Richesse et de Gloire. J'étais attiré par les choses qui Brillent, par l'Or. Pourquoi Diable rester là, à accepter cette fatalité. L'Enfant que j'étais avait des rêves, il ne voulait point rester dans la pauvreté, il voulait aller où bon lui semble, acheter ce qu'il désirait, faire ce qu'il voulait! Il se refusait à accepter une vie de simple paysan et par dessus tout, ce môme avait peur, peur de la Mort. Si un jour il devrait mourir, ce ne serait pas comme un moins que rien! Il comptait tenir la mort en respect encore longtemps, la faucheuse ne lui rendrait pas visite tout desuite, elle devrait prendre son mal en patience.[/center]


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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Jeu 30 Oct 2008, 18:55

Chapitre II : La Culture de la Rue.



Ainsi c'est à l'age de seize piges que je quitta mon foyer familial. Ce fut surement le plus grand choix que je devrais faire au court de ma vie. Celui qui a tout changé ce que je suis et ce que je serai. Mon père me l'avait bien dit. Décider de partir aurait des avantages mais aussi des desavantages. Comme le fait que je risque, malgrès tout mes efforts, de ne pas faire de vieux os.
Connaissant rien de la Vie je quitte les Terres que je connaissais tant pour m'elancer dans l'immense Royaume de France. Je decouvris très vite que tout n'était pas aussi calme et sur que je le croyais. Les autres Adultes me méprisaient, certains même se servaient de moi comme de leur esclave m'envoyant des baffes si je ne faisais pas ce qu'ils me demandaient. Pendant près de deux ans j'ai éré ici et là. Perdant presque l'usage de la parole. Ni un môme, ni un adulte. Un jeunehomme perdu qui se cherchait. Comme un piège à retardement qui se refermait toujours plus sur lui même pour mieux s'ouvrir le moment venu. Je me surpris même. Mon Amour pour la perfection avait pris le dessus sur mon impatience. Je gambergeais, je calculais, je prevoyais enfin que tout soit parfait, prevu même. Que mon Idéal soit planifié, que la ligne de conduite que j'allais m'imposé reste toujours droite.
L'experience m'avais appris à me faire discret, à écouter des conversations en taverne sans me faire attraper. Bref je laissais vaguabonder mes oreilles à la recherche de tout et de rien. J'étais un petit garçon curieux, ma mère me disait si souvent que c'était un vilain defaut.
Tout m'interressait. Que cela soit les ragots du village, les prixs des légumes qui avaient augmenté, les nouveaux décrets établis par le Duc ou encore les Histoires de Brigands capturant et pillant des châteaux avant de repartir les poches pleines d'Or. Ce qui me fascinait dans ces histoires c'étaient que les Brigands, bien qu'ayant commis des Actes Hors la Loi Graves, étaient connu dans toutes les Contrées, leurs noms sortaient de toutes les bouches. Certains en faisaient les louanges, les Idolâtrants comme pas possible tandis que d'autre ne cessaient de pester contre ces Bandits, les Insultants de tout les noms qu'il était permis. Mais dans tout ca, ces Brigands étaient connus, par forcément en bien, mais tout le Monde connaissait leurs noms, chacun dans le Royaume avait déjà entendu parlé de leurs mefaits.
Mon choix était fait, j'allais devenir Brigand! Et même si mes parents ne seraient pas fiers dès qu'ils entendraient le nom de leur Fils comme un Bandit recherché, ils sauraient que le Petit [nom IG] aurait réalisé ses rêves.


Dernière édition par Kandler Le Renard le Dim 09 Nov 2008, 02:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Ven 31 Oct 2008, 09:23

Chapitre III : Les Premières Pages d'un Recit:




Puis j'ai descidé qu'il était temps. Depuis trop longtemps j'érais sans But. Depuis trop longtemps je me cachais..depuis trop longtemps je ne realisais pas mes rêves.

C'est vers mes dix-huit ans que j'ai pris la decision de m'installer dans une ville, Murat, dans le Bourbonnais Auvergne, à fin de construire les bases de mon nouveau départ. C'était une charmante petite Ville Forestière. Là bas j'ai reappris la parole abandonnant le Mutisme que je m'etais imposé. Ma soif de voyage et d'aventure était grande mais pas assez pour me permettre de quitter Murat rapidement. Alors j'y suis resté près d'un mois pour devenir quelqu'un.

Un beau jour, quand j'avais fais tout ce que le Duc m'avais demandé je suis allé prendre audience au Chateau. Le Duc m'a felicité, et a decide de recompenser mes Efforts. J'avais le choix entre la Liberté pure et simple, sans argent ni terre. Ou devenir Paysan. Mon choix était déjà fais. Je suis devenu Vaguabond Professionnel. Je n'avais aucune envie de perdre du temps or vendre des Terres m'aurait obligé à rester à Murat attendant un acheteur. C'est ainsi que debuta mon nouveau depart, ma carrière dans le Brigandage. Pauvre, avec rien dans le Ventre, les Bourses Vides. Mais je m'en foutais, car c'est en partant de zéro qu'on apprend. C'est comme cela qu'on se forge. Je ne dependais de personne et, à ce jour où j'écris mon histoire cela est toujours le càs. Je suis bien plus Riche. Je porte des Habits elegants. Et ma Force physique à considerablement augmenté. Personne ne peut dire que si j'en suis là où je me trouve aujourd'hui c'est grace à quelqu'un d'autre. La culture de la rue m'a appris à être solitaire, à n'avoir que confiance en moi. Certe j'ai vécu des années noires mais au moins j'en suis ressorti debrouillard. L'Renard depend de lui et de persone d'autre.

Bref petit à petit les pages de mon Histoire se tournait. Ce n'était rien, certe. Mais c'était un rien que j'avais prévu, tout se deroulait comme je l'esperais. Les boeufs avaient été placé, maintenant c'était au tour de la charue.



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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Sam 01 Nov 2008, 11:06

Chapitre IV : La Grotte des Joyeux Brigands.


J'étais assez fort pour couper un bon gros chênes mais Hélas je ne pouvais me risquer à aller en Vacquerie seul.
Trop impatient je decida de chercher cette Grotte Mythique dont j'avais entendu parler un soir en taverne, la Grotte des Joyeux Brigands. Un répère d'hors la loi réunissant les plus grand pègres du Royaume comme les débutants et apprentis Brigand.
Je mis plusieurs jours avant de la trouver, mais cette recherche en valait la peine. J'eu une vrai fascination pour ce lieu qui pouvait avoir un enorme potentiel. Cependant, j'avais beau être emerveillé par la grotte je n'en restais pas moins sur terre inconnue, et c'était moi l'etranger. Il me fallait de l'assurance. C'est pourquoi je choisis de ne pas me faire remarquer. Pendant près de deux semaines j'ai fouillé chaque cavernes que renfermait la grotte. J'ai lu tout les parchemins les plus anciens ecris de la plume de Brigands des plus célèbres tout comme les moins connu qui tombaient entre mes mains. J'ecouta attentivement les debats brigandesques qui se finissaient souvent en bastonade. Je connaissais même les hauts évènements du métier comme Genève, Limoges ou la campagne de Ville Franche de Rouergue. Mon étude fut telle qu'à la fin on aurait pu croire que j'étais Brigand depuis plusieurs printemps. Dans mon approche de la perfection je decida même d'apprendre l'argot des voleurs qui selon moi était bien trop négligé. Pour moi, le Futur, qui m'attendait, n'était que la suite du Passé. Voilà pourquoi il fallait apprendre avant pour faire plus après. Un brin nostalgique pour un Brigand qui n'avait pas vécu ce à quoi il m'editait. J'en étais frustré même, et c'est en partie cette frustration qui allait me portait dans mon idéal à venir, une plaie ouverte que je tentais de refermer, un poison qui coulait dans mon sang, une rage bénéfique.
Le simple fils de paysan allait devenir brigand. Il voyait déjà son nom en gros titre dans l'AAP suite au pillage d'un chateau. Et c'est là que je pris mon nom de Brigand, L'Renard. De nombreuses taupes se terrraient dans la grotte, il fallait que les Brigands me connaissent sous une double identité. Certains me demandent pourquoi avoir pris L'Renard qui maintenant se fait connaitre partout dans le Royaume. Et bien, je l'ai pris pour le symbole que represente cette noble bête. Pensez ce que vous désirez cependant je me trouve très cautelle. Pas forcement parce que je gamberge sans cesse, me remettant toujours en question. Mais plutot dans la preparation de mes prises ou dans les plaidoiries au Tribunal. L'Renard est habile des mots, la preuve en est que beaucoup croyaient que j'étais un Brigand digne de ce nom alors que je n'avais même pas encore foutu les pieds sur un noeud. Il y a aussi mon côté joyeux troubadour.
Bref, L'Renard m'amuse, me passionne. Il est ma double personnalité. Des fois, en taverne, j'entend les moutons se questionner sur ce canidé et entretenir ce mystère.
Ainsi j'entra dans la Grotte des Joyeux Brigands sous le nom du Renard, sans experience, petant plus haut que mon seant sans me faire sentir. Rêvant de Faucheur, de Bourré, de Roy, de Pie, d'un Shaman Akeem et bien d'autre.
J'ai rencontré beaucoup de Malandrins des Bàs Fonds, et fait de nombreuse connaissance, dont celle de deux Brigands, Foxy et Theodule.
Ainsi j'avais trouvé mes deux compagnons, c'étaient eux qui me permettraient de partir sans être obligé d'attendre. Je leur demanda de me rejoindre à Murat, notre point de depart.


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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Lun 03 Nov 2008, 19:41

Chapitre VI : Renard des Villes devient Renard des Routes.

Enfin l'Aventure commence. C'était la Nuit, la Lune rayonnait de toute sa majestueuse claireté, quand moi et mes compagnons quittèrent la Taverne pour partir sur les Routes. Je ne regrettais rien, la Seule personne que j'appreciais vraiment à Murat était la Hulotte, mais cette femme, je savais que je la reverais tôt ou tard.
Moi et mes deux Compères partirent pendant deux semaines faire la Tournée de Brigandage du Bourbonnais Auvergne. Nous passions nos journées à détrousser les Passants avant de s'enfuir dans le Bois comme des Voleurs. C'était la Belle Vie. Ce moment de ma vie fut des plus agréable. Quand j'y repense, un sourire se dessine sur mes lèvres mais bien que heureux, je savais pertinament que ce n'était pas sur les noeuds qu'allait se faire connaitre L'Renard.
Le Soir nous chantions et rigolions racontant haut et fort nos mefaits du jour autour d'un bon feu de camp près de notre Butin. Tel des Joyeux Lurons vivant selon leur volonté sans se prendre la tête. Mais poutant les problèmes ne tardirent pas à arriver. J'avais déjà recu des Lettres de menace des victimes qui me disaient quelles allaient porter plainte. Je savais pertinemment que le fait d'être Brigand comprenait le revers de la Medaille mais c'est précisement là que je compris ce dans quoi je m'aventurais. Je n'y attachais pas trop d'importance, moi j'avais des rêves et je voulais réussir, par quelque soit les moyens. Bref je continurais toujours sur la chemin que j'avais décidé de prendre.
Puis, vers la mi mai, alors que nous passions bientot à terminer notre tournée de Brigandage, une missive officielle me parvenue, celle du Juge.
C'est sans plus attendre que moi et mes deux Compèrent prirent la decision de passer la frontière à fin d'echapper aux Procés. Les Poches et les Bourses pleines et la Tête remplit de bon souvenir.
C'était mes debuts dans le metier. Un trio de joyeux Brigands novices se prenant pour de grands bandits des chemins defiant le Bourbonnais Auvergne, terreur des voyageurs.
Moi et Foxy quittâmes la Région hélas Theodule decida de rester et d'accepter la traque qu'il lui était ainsi proposé. C'est au croisement d'un chemin que le Trio devint un Binôme. Theodule, un sacré compagnon que je n'oublirais jamais.


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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Mar 04 Nov 2008, 18:42

Chapitre VII : Voyage vers le Nord en Compagnie Krakov.

N'ayant plus de Projet, je decida de retourner à la Grotte. J'y decouvris Degaulles, un sympathique Brigand et sa Femme, Grenat de Krakov. Cette chienne de Grenat me fit croire ses dires. Elle me dit que sa Famille, les Krakovs, était une famille respectée et puissante. Elle se disait Brigande mais entre nous ce n'est qu'une miserable capricieuse bonne à chialer comme une gosse. Cette Grognasse avait su me parler de Gloire, tout ce que je desirai secretement. Mais je vous conterai plus tard cette histoire.
Bref après discussion avec le couple je pris la decision de rejoindre Nilas, et son armée. Hélas Foxy ne voulut point rejoindre l'aventure. Ce fut son choix, même si aujourd'hui il le regrette, je n'y peux rien. Je ne m'arrete pas pour entendre les autres, je fonce. Viennent qui le veulent et reste ceux qui ne saisissent pas leur chance.
Le Voyage pour rejoindre l'Armée fut très long et m'ammena au nord du Royaume, dans le Domaine Royal, terres dont je ne connaissais rien ci ce n'est que c'étaient des régions devouées au Roy. Chaque jour je me retrouvais dans une ville differente comme Limoges, la Trémouille, Poitier et enfin Saumur. Je pus voir mille et un paysage mais cela était rude pour moi. Je n'avais même pas de force que déjà je voyageais comme un vieux Brigand ayant passé sa vie sur les chemins.
Ce fut comme un defi pour moi. Il fallait que je tienne pour qu'ils continuent à penser que j'étais un Brigand pure et dure. La vie rattrapait mes dires. Deplus je devais rencontrer ce Nilas, c'était d'ailleurs une des raisons qui m'avait fait accepter la proposition de Deg' et Grenat. J'entendais parler de cet homme partout où j'allais, à la Grotte, dans les Tavernes, dans les articles de l'AAP. Mais il fallait que je me fasse ma propre opinion.
J'avais la sensation que je prenais de l'importance et mais surtout que, au fur et à mesure de mes rencontres, mon carnet de Connaissance acceuillait de plus en plus de monde qui allait plus ou moins me servir, d'une facon ou d'une autre, dans mon futur.


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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Mer 05 Nov 2008, 17:12

Chapitre VIII : Un Brigand Amoureux.

Saumur, que dire de cette ville où j'ai rencontré ma Déesse, cette endroit où toute ma vie a basculé pour prendre un nouveau chemin.
Je ne voulais pas attendre que cela arrive à moi alors j'ai pris les devants. Je ecris à Nilas, chef de L'Armée Noire, et j'ai usé de mon assurance mensongère pour connaitre la situation. Une fois de plus la Guerre faisait rage sur les Terres Bretonnes. L'Orgueil du Roy avait decidé d'envoyer toutes les armées du Royaume reprendre la Bretagne par la force. Deux armées Bretonnes, dont une commandé par Maistraim, un sacré Bougre ce Gaillard, avaient pour but de porter un coup decisif au Domaine Royal. Les Brigands, habitaient eux par les ecus, avaient decidé de se joindre aux Bretons pour pouvoir piller. Nilas semblait avoir l'air de mec simple. Peut être trop simple à mon coup. Mais il restait quelqu'un d'accessible et en faisant un homme assez sympathique. M'enfin, je savais très bien que nous étions sur pas mal de point different. Je ne savais même pas si on pouvait le définir comme Brigand. Non, plutot un mercenaire, ou un arnarchiste contre le Roy. Mais pas Brigand. Il était trop..comment dire..trop "gentil" à mon goût, trop "insipide". Cela en reste mon avi, certes mais cela ne lui enlève pas le fait qu'il est brave et respectera toujours sa droiture.
Bref, c'est après avoir pris connaissance de tout ceci que, fatigué par toutes mes pensées, je decida d'aller en Taverne. A peine j'eus pousser la porte de l'Echoppe, qu'une ravissante Blonde s'imposa dans mon champ de vision. Elle avait des lèvres si magnifiquement dessinées que tout de suite j'eus l'iresistible envie d'en savourer le parfum. Avec une etrange sensation je pris place au côté de la Déesse et ne cessa de l'admirer. La Belle me dit Bonsoir et c'est là que je remarqua ses yeux, d'un bleu profond, dans un melange de charme et de désir coquin. Très vite je l'apprecia, et je pense qu'elle aussi. Durant toute la soirée nous rigolâmes ensemble. Plus le temps passait, plus nos mains vaguabondaient sur l'autre, plus nos visages se rapprochèrent et, enfin, je l'embrassa liberant toute l'hardente envie qui nous habitait. Nous nous connaissions à peine et pourtant je savais que c'était elle, la seule et l'unique. La Douce me dit son nom, Maelisse, Maelisse Désiris. Doucement j'entrelaca mes doigts entre les siens et nous partiment nous balader sur les Berges de Saumur au Clair de Lune. La Donzelle aimait jouer, c'était merveilleux. Passer des Compliments à L'ironie, de la frustration au désir, des carresses aux mots. Je vis en elle la Femme avec qui jamais je m'ennuirais, la femme avec qui je pourais Brigander et Piller, la Femme avec qui je surmonterais tous les Dangers se moquant des Justices de tout le Royaume, la Femme avec qui je deviendrais celui dont je Rêve, un Maître Brigand, celle avec qui je vivrais ma vie. Et, c'est sur les berges de la Loire que la Créature de Rêve me fit decouvrir ces courbes. Je vous laisse imaginer la suite, entre carresse et gemissement, avec la Fougue d'un Désir des plus enivrant.


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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Sam 08 Nov 2008, 08:04

Chapitre IX : En marche pour la Guerre

C'est avec Maelisse à mes côtés que je partis, dans l'Armée la Troisième Phalange de Caïn, en direction d'Orléans, une des capitales principales du Domain Royal. Pendant des Semaines nous Voyagèrent lourdement avec armes, armures, machines de guerres, chevaux, bétail et nourriture. D'ailleur, l'épée que j'ai dans mon fourreau encore aujourd'hui et une des lames qui ont été distribuées dans cette armée, elle a un beau vécu...
Chaque nuit nous installions le Campement et allumons les feux avant de discuter tout la nuit sur le Combat qui nous attendait. Je ne voyais que très peu la femme qui m'obsedait, l'armée s'etendait sur plusieurs centaines de pieds, impossible de la retrouver. Un domaine de guerrière et de fer. Mais je lui ecrivis de nombreuses lettres, traduisant ce que je voulais lui dire sur du papier. Dès que nous étions en Ville, les retrouvailles n'en étaient que plus merveilleuses! Et c'est lors de ce voyage je decouvris les Villes de Saint Aignan et Gien, dernière ville avant la capitale de L'Orleannais.
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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Jeu 13 Nov 2008, 06:50

Chapitre X : La Bataille d'Orléans :

Orléans, là où une partie de ma vie se joua. Nous arrivîmes à la tombée de la Nuit, et ce qui nous vimes était spectaculaire. La Grande Muraille de la Capitale de l'Orléannais se dressaient contre nous. Des armées bretonnes en place depuis quelques semaines étaient déjà partis à l'Assault, nous étions le dernier secour pour la réussite. Armes en main la Troisième Phalange de Caïn s'elanca dans la bataille. Des flèches sifflaient dans les airs. Des feux brulaient de partout sur le champ de bataille. Un vacarme pas possible résonnait dans nos têtes. Les épées se croisaient, les boucliers volaient en eclat, les bléssés hurlaient de douleur. Bientot les echelles furent dréssées et les Assaillants montèrent pour en decoudre avec les Soldats. Les minutes semblaient être des heures, jamais nous aurions cru que cela allait se terminer, jamais nous aurions cru que nous quitterions l'Enfer. Mais, lorsque les premiers rayons de soleil pointèrent le bout de leur nez, un groupe de Brigand réussit à ouvrir la porte de la Citadelle laissant ainsi passer le gros des troupes dans la ville. Pendant toute la journée nous pillèrent les réserves des villageois. Mattant les quelques revoltes sur les différentes places ici et là. Puis vers l'après midi les Bretons partirent au Chateau pour virer le conseil présent. Je ne puis vous racontez ce qu'il s'est passé car moi, Maelisse et des confrères voleurs en profitèrent pour fouiller maison par maison et faire main basse sur toutes les choses de valeurs tuant quelques fois un paysan un peu trop courageux pour oser s'approcher avec une fourche. Nous mire la cîté à sac, brulant les Demeures des Noblards. Et quand la Nuit tomba, Orléans était tombée.


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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Sam 15 Nov 2008, 08:50

Chapitre XI : Une Fin Heureuse ?

La Guerre en Bretagne faisait encore rage et nous avions pour ordre de tenir et de piller la Ville. Pendant des Nuits et des Nuits nous repoussèrent les hordes de Soldats venus reprendrent leur Capitale. Des Assaults minables de la part d'enemis pitoyables. Plus paysans que guerriers, des baguarreurs, pas des soldats. Puis vint le moment où la difficulté se fit ressentir. La Nuit avait été calme, aucune attaque. Et c'est au petit matin que nous vîmes que les tentes s'étaient multipliées durant la nuit sur le campement des armées Royalistes. Des centaines de soldats venaient renforcer la puissance de l'adversaire. Les Assaults furent très violent. Chaque nouvelle attaque apportait son flot de Carnage! Mais au Final nous Réussimes à tenir notre position, à l'aube c'était bel et bien les Bretons, les Bourrins et les Brigands qui se trouvaient sur les remparts. Nous détruisîmes septs armées. Hélas une force bien plus grande vint nous defier. La Fatigue. Autant morale que Physique. Cela faisait des jours que nous nous trouvions sur ces maudites murailles. A passer nos nuits à combattre les Royalistes et nos jours à matter des revoltes. Les Orleannais nous pourrissaient la vie autant qu'ils le pouvaient. La Moindre occasion pour nous retarder, nous subtiliser nos affaires, nous rendre Malade..etc..
Tout cela nous affaiblissait et les esprits s'echauffaient de plus en plus.
Voyant tout le merdier que cette campagne militaire devenait, je decida de quitter les Bretons. Cela fut un très bon choix. Ceux qui sont restés pour l'assault Final sont tous morts, une vrai boucherie d'après ce que des amis m'avaient expliqué. Vous connaissez l'Histoire, l'Orgueil de certains chefs qui ne prennent pas en compte la santé Physique et Psychique des combattants qui portent l'épée depuis des semaines. On aurait fuir tous ensemble dans un même endroit pour pouvoir frapper de nouveau. Reculer pour mieux avancer..et bien non, on avait ordre de rester dans ce trou déjà condanné. Et après la bataille sur les murailles ce fut celle du Tribunal qui vu le jour, des dizaines de procès. Avec ma Douce nous avons echappé à tout cela, nous quittions Orléans riche et sans blessure. Peut être étions nous des lâches, peut être. Mais je n'ai aucun regrets. Je n'ai pas à defendre ou expliquer mes choix, et s'il fallait le refaire je le referais. Un petit hommage aux morts, peu victorieux, qui y ont laissé leurs vies...
De plus j'avais connu quelques problèmes du genre qui vous laissent un goût amer quand vous y repensez. Cette chienne de Grenat, jouait les capricieuses, depuis l'début. Un soir en Taverne cette Catin est venu m'voir en taverne et a commencé à me chauffer. Amusé je lui répondu que cela était simple de jouer les Allumeuses quand on sait que nous poura pas se bruler. Car, en effet, ma Divine me comblait et je ne desirais pas goûter autres lèvres que les siennes. Résultat j'ai failli me retrouver en prison pour avoir Insulté Grenat d'Allumeuse. Je ne me faisais pas d'Illusion. Le Procureur, Nilas, et le Juge, Maistraim, étaient des amis. Mais entre moi et Grenat le choix était vite fait. La Bougresse des Krakovs menacait de quitter Orléans avec sa Famille si j'me retrouvais pas en procès.Nos effectifs baissaient dangereusement, perdre des hommes n'auraient pas été bénéfique... J'allais trinqué pour l'bien de tous...
Fort heureusement cette histoire a été étouffé, je n'ai rien eu. Mais je ne l'ai jamais oublié, je la rumine en moi, comme un poison sans remède. Et, un jour, je saignerais tout ses porcs de Krakov qui osent s'appeler Brigand. Ce ne sont que des Minables qui n'ont rien entre les Jambes. Une famille de chiens Galeux.
C'est avec un goût d'amertume que je partis d'Orléans avec ma Belle. J'avais recu ma part, plus rien ne me retenait. J'avais été clair, les Bretons avaient leurs idéaux, j'avais les miens. Nous n'avions pas elevé les cochons ensemble. Chaqu'un sa défection. Moi j'étais venu par appat du Gain et par soif de rencontres, rien d'plus. D'ailleur je ne les ai jamais trop aimé, et eux non plus ne me voyaient pas d'un bon oeil. Leur foutu langue raisonnait comme un supplice dans ma tête. Je les trouvais arrogant, vantard. J'avais l'impression qu'ils se prenaient pour les Maitres du Royaume. Mais que ################? Seraient ils à ######################################? Cette question me titillait...
Mais, bien que cette fin ne fut pas des plus joyeuse, Orléans a été un chapitre majeur de ma vie, et surtout, cela a orienté mon futur. J'y ai aussi fais de nombreuses rencontres, bonnes ou mauvaises, mais qu'on ne peut oublier. D'ailleur, c'est là bas aussi que j'ai revu Pink, ma Cousine. La Paire de Chef Bretons, Milouse et Chacha. Sans oublier l'Ami Riotam, dont la droiture et le courage son exemplair, ainsi que l'Ingrate, Gaella, sa femme et chere amie. Ou encore Ater, Le Bourrin avec Torqual! Maistraim l'Grincheux! Et biensur Marc Antoine l'Bouffon et sa Grognasse de Femme, ils doivent surement se rappeler de moi ces deux là... Satyne aussi et plein qui ne me sont pas venus en tête lorsque j'ai ecris ces quelques mots.
Bref Orléans a connu un Fin Tragiquement Belle. Ni Heureuse, ni Triste. Le genre de fin qui aurait pu être tout autrement si on repense aux choix que nous avons pris. Et moi, j'en étais devenu plus gaillard. Tout avait était source d'enrichissement, et particulièrement les armées... J'avais un certain idéal de l'Âme Brigand et pour moi les Batailles Rangés n'en faisait pas partie. Les Mercenaires faisaient des Armées, les Brigands eux étaient, selon moi, plus rapide que les campagnes militarisées. Les Brigands fusaient de partout pour arriver dans un lieu précis. Et discret. Deplus, la Troisième Phalange de Caïn était très bien dirigé mais malgrès cela il y avait toujours des problèmes, des pleures, des mécontentement, je pestais de voir cela. Certains pensaient que l'avenir se trouvait dans les Armées..dans ma tête..de nouveaux projets naquirent, mais il fallait que je sois encore patient pour pouvoir montrer à ces pleutres qu'ils avaient torts.


L'Renard réfléchissait, il hésitait, fallait il le mettre. Son histoire rattraper son présent à chaque nouveau chapitre qu'il écrivait..non, il devait être discret, les choses étaient bien trop importante pour s'amuser à prendre des risques, et puis cela laisserait ainsi planer un doute. Rapidement, une fouilla dans sa paperasse à la recherche d'un bout de parchemin et y inscrivit ces mots ci:

Comme vous avez du voir, dans le Chapitre XI une petite partie de mes Pensées sont recouvertes de taches d'encres (les "###"). Cela ne regarde que moi..et surtout mon avenir.
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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Jeu 20 Nov 2008, 06:53

PARTIE II : L'Assention vers la Réussite


Deuxième partie du Recit du Renard qui relate les évènements de sa vie de la Mi Juillet 1456 jusqu'au Noel de la Même Année.

Bonne Lecture.
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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Jeu 20 Nov 2008, 09:04

Préambule : Père Castor, racontes moi une Histoire.

Un soir, je décida d'aller boire un coup en taverne. Mais pas avec n'importe qui, avec les gens de mon espèce, les maladrins des bas fonds, les Brigands! L'Air sur de moi je penetra dans la Taverne de La Grotte des Brigands. Un Homme un peu typé, légèrement enrobé et avec une Barbe se trouvait attablé en retrait. Dissimulant sur mon visage ma faible experience Brigande je pris une paire de choppes et alla à sa rencontre. Le Bougre se nommait Briseys ou le Castor pour les intimes. Il avait un accent peu commun, pas Français c'est certain, plus tard je compris qu'il était Espagnol. La Courône Espagnole, je savais très peu de chose sur elle, à part les deux trois informations qui se transmettaient à la Grotte où le fait que les Espagnols étaient des Bouffeurs de Paella. Bref, porté par la curiosité je bavarda avec le Brigand. Tout de suite j'apprecia cet homme muni d'une humour arrogante. C'était le genre de personne à posseder une experience de terrain et pourtant qui restait un joyeux luron. Un des Pilliers de cette Grotte! Briseys! Un des rares qui à mon goût prenait tout le sens du nom de cet endroit, celui des Joyeux Brigands. J'étais satisfait de cette nouvelle rencontre. Il semblait me comprendre! Ce n'était pas comme avec les autres, je n'avais pas à prendre de recule! Avec lui je parlais! Quitte à me tromper mais je ne reflechissais pas sur la manière d'expliquer les Choses. J'avais toute un idéal de ce que devait être l'âme Brigande et plus ou moins Briseys partageait cette idée. Le Bougre me raconta la Prise de Montpellier me precisant à maintes reprises qu'il était riche! Un Pillard! Un Maitre Pillard! Voilà qui titillait mes rêves de Gloire et de Réussite. Je le questionna et pour dire vrai c'est lui qui m'appris les détails d'un Pillage. Commencant par le calcul des Forces Defensives, les rôles des membres d'un Conseil, la distribution du butin en pensant par quelques astuces dont il en avait le merite. Briseys, ni une mauviette, ni un beau parleur, ni un Virtuose, ni un Bourrin et à même temps tout cela à la fois, doublé d'une amour pour les bastonades.
Bref vous l'auriez compris, très vite nous sommes devenu de bon ami. A ce jour où je vous parle nous avons fait de nombreux coups ensembles. Comme un Fragin que je n'avais jamais eu. Une des rares personnes pour qui je serai prêt à tuer. Et même si l'Elève a depassé le Maitre, même si la Jeunesse a ruiné la Vieillesse il en reste attachant le Bougre. Debattre avec Briseys c'est presque une histoire d'amour. Et je sais que si je commence à tomber dans le fossé il sera la pour rattraper le coup. Le seul truc c'est quand le Castor fait sa crise. Allez reconforter un Homme qui voit tout ce qu'il a fait oublié par un Brigand aussi Ingenieux que L'Renard. Comment lui convaincre que c'est pas un gros nul avec ca, surement en lui disant qu'il est entouré d'incapable.

L'Castor et L'Renard, une paire redoutable et efficace.

[ Very Happy Sacré bon Joueur ce Briseys! Vous pouvez pas savoir Very Happy ]
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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Mar 09 Déc 2008, 23:20

Chapitre I : Les Tribulations de Jeunesse.

J'étais riche et amoureux. Ma réputation commencait à se batir et j'avais fais de nombreuses connaissances dans le metier. Bref je quittais Orléans avec toutes les cartes en main pour réussir, du moins je le pensais. Depuis mes débuts tout me souriait, je réussissais sans cesse, comme porté par la Chance. Qu'est ce qui pouvait donc me manquer? L'experience..comme une bonne baffe qu'on fout à un môme qui plane dans les nuages.

Le Domaine Royal était en alerte avec la prise d'Orleans. Et l'Ouest c'était la Bretagne, la région de la Guerre. Voulant quitter toute cette campagne qui me laissait quelques goûts amers dans la gorge je decida avec Maelisse de partir vers le Sud, passant par la Bourgogne. Je ne devais rien aux Bretons. Moi j'avais mon or, et j'étais libre, quittant des amis chers dans un beau merdier que provoque inevitablement la Guerre, je fuis l'Orleans, la tête remplis de projets mais également de rêves qui se melangeaient avec une extrême aisance à la réalité.

Mais, bien que prêt à tout, je ne savais pas quoi faire. C'est pourquoi, très naturellement je retourna à la grotte, là où tout avait commencé et j'y fis la connaissance d'un Brigand fort sympathique, Briseys. Très vite on fit connaissance et nous echangèrent nos aventures. Il me raconta qu'une certaine Lyss progetait d'attaquer le Chateau de Milano, en Italie. A vrai dire l'Italie me fascinait, et l'idée de faire connaitre le nom du Renard là où mon père m'amenait quand j'étais gosse ne me deplaisait guère, surtout que Maelisse ne connaissait pas ce pays, cela aurait été merveilleux d'y passer du temps avec elle et de la faire ronronner sous un Olivier. L'Castor me presenta Lyss ainsi que les participants au coup. Dans ces noms il y avait Odysseus et Farfadet, deux noms sans significations apparantes mais qui allaient prendre une grande importance dans mon avenir. Mais hélas, une mésentente entre Ody et Lyss créa des tentions, les raisons de cette histoire aujourd'hui m'en sont encore peu claires mais ce qui est certain c'est que cela fit tomber le plan à l'eau. Mais voilà, nous étions tous réunis et nous nous étions déjà projetés dans la réussite d'un pillage de château! Une chose Ô combien merveilleuse face à nos yeux sans experiences! Cela ne pouvait pas finir ainsi! Alors, grave erreur de Jeunesse mais preuve de courage et de force pour avant, nous nous obstinèrent et décidèrent de se tourner vers une autre proie, Chambéry, capitale de la Savoie.

L'Ivresse de la réussite fulgurante de mes débuts. L'ivresse de m'en être sorti sans aucun problèmes alors que tous tombaient sur le champ de bataille d'Orléans ou se retrouvaient en procès. L'Ivresse d'un Amant qui vit une folle aventure avec sa Désirée. L'Ivresse de rencontrer sans cesse, et ne m'installer toujours plus dans le métier. L'Ivresse de la Jeunesse. Et à toute cette Ivresse melait à ma soif immense de Gloire et mon ambitieux sans limite. Je ne faisais preuve de guère de raison, j'évalué mal les possibilités réelles de chance de réussite que pouvaient esperer les coups que nous projetions. Bref, vous l'auriez compris, Chambéry fut soldé par un echec. Enfin, echec, plus un abandon pour dire vrai, étant en temps de guerre Savoie avait placé deux armées à Chambéry et pour nous le chateau était devenu imprenable.

Outre Milano et Chambery de nombreux projets naquirent, tous se finissant de la même manière. Et chaque echec nous affaiblisssaient, créant des tentions chaque fois plus fortes au sein du Groupe. Je me vis d'ailleurs prendre de l'importance dans l'Organisation. Je m'étais lié d'amitié avec Lyss qui était une Brigande très charmante, et d'après elle j'avais un sens de l'organisation et de la reflexion très affuté. Ainsi mon âme de Chef commencait doucement à se faire la main.

Mais tout était si ennuyeux, si demoralisant. Pire que le simple echec, la défaite. La défaite de nous même provoquait par une grande obstination. Avancer toujours plus sans but clair, érer comme un chien desesperé! Moi qui était si riche je devais serrais les dentspour ne pas penser à de la bouffe. Ne mangeant qu'une fois sur deux, voyageant chaque jour, sans relache, revoyant des paysages déjà vu quand il fallait faire demi tour, changer brusquement de direction car une nouvelle fois les plans avaient changé! Pour moi qui avait tout réussi avec facilité ce fut comme une grande baffe dans ma tronche. Une épreuve à mon morale. Et, je pense fortement qu'il n'y avait nulle autre facon de decouvrir le vrai sens du mot Galère. Pire que tout, trainant les deux pieds, baissant le Regard, n'ayant même pas l'envie de sourire.

Ce qui vraiment m'insuportait le plus n'était pas cette érence honteuse, c'était ce que j'offrais à celle que j'aime, Maelisse, ma femme. Je me répugnais, comment pouvais je lui dire "Je T'Aime" alors que chaque journée je la poussais à mettre un pied devant l'autre sans savoir où nous devions aller ni quand nous devrions enfin s'arrêter. Tout deux etions peu forts. Et Maelisse eut même connu des Brigandages. Nous vivions dans la Misère. Cela m'enervait! Me frustrait! Bien quelle n'épprouvait que le désire d'être avec moi je n'arrivais pas à m'enlever cela de la tête, comme un poison sans rémède!

Jusqu'au jour où cela en était trop. Où mon esprit ne supportait plus ce trouble, où mon corp n'obeissait plus à cet effort sans l'ombre futur d'un reconfort. Jusqu'où la Bande ne pouvait plus continuer sur cette voix. Il fallait que cela change, que le calme cesse, que l'érence trouve un but, que les faims soient appaisées, que les Bourses reremplis, que la Réussite me sourisse de nouveau.

Cette partie de ma vie, qui se résume à tellement et pourtant à pas grande chose fut assez longue, et surtout très vaguabonde, pendant des mois j'ai voyagé pour rien, mangeant de la poussière, mais l'experience fut grande. J'ai appris que la réussite, si on voulait quelle se renouvelle, nécessitait de prendre du recule. L'Renard se preparait à être celui à quoi il se destinait..


[Un Grand Merci à LJD Purple Mamba qui m'a aidé pour le Nom de ce Chapitre.]


Dernière édition par Kandler Le Renard le Lun 29 Déc 2008, 12:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Lun 29 Déc 2008, 01:11

Chapitre II : Ca passe ou ca casse.

Epuisé physiquement tout autant que moralement, la Bande de Brigands ambitieux n'était plus que l'ombre de ses debuts. Des dizaines de confères s'en étaient allés preferant partir plutot que de rester. Et c'était evident que je les comprenais. Mais pour savoir si un choix est bon ou mauvais il faut aller jusqu'au bout. Alors Farfadet, Lyss, Alystrael, Hanort et moi même decidèrent de jouer notre dernière carte. La Fleure était fannée. Soit nous l'arachions, soit elle renaissait. Mais nous ne voulions pas continuer à la voir pourir honteusement. Le Pillage du desespoire, le tout pour le tout.

Techniquement la situation se presentait mal, et nos chances étaient minces, mais bizarement une lueur d'espoire naquit en nous. Nous avions retrouvé un but. Comme un aveugle qui retrouve la vue.

C'est pourquoi, tout les Brigands restant eurent rendez vous à Montelimar, ville fruitière du Lyonnais Dauphiné, et que nous avions fermement l'envie de piller à fin de festoyer, de sourire, de rire, de plaisanter, chose que nous n'avions point fait depuis des mois.

Mais notre seule volonté ne suffisait pas à faire un croix sur toutes nos erreurs passés durant ces derniers mois. Je venais d'arriver à Montelimar quand une missive me parvint. Lyss m'expliquait qu'elle ne serait pas là à temps, un bien malheureux incident sachant que c'était elle qui dirigeait le projet. Il ne restait plus qu'une paire de jours avant la date prevue de la revolte, et voilà que je devenais le chef de remplacement. J'avais le choix, continuer comme cela était prevu ou attendre. Mais attendre quoi? Qu'une nouvelle fois tout tombe à l'eau, qu'on se fasse reperer et qu'aucune revolte n'est lieu nous laissant une fois de plus ce gout amer d'insatisfaction? Non. Biensur que non. Nous avions besoin d'action! Peu importe que la milice de la ville nous passe à tabas, il fallait qu'on aille au bout, qu'on sache!

Alors, pendant deux jours et deux nuits, je m'activa à placer toutes les chances de notre côté, reussissant à faire venir desesperer une poignée de confrère en plus, pour redonner espoire aux troupes. Pour les faire patientier pendant deux miserables jours à fin qu'ils se rebellent bien le jour J.

Le Resultat? La revolte fut un echec totale. La nuit tombée nous primes les armes et partimes à l'assault de la mairie. La Milice nous attendait de pied ferme et des combats fusèrent de tout les côtés, bien souvent à deux, voir trois, contre un en faveur de la defence. Et pourtant, quand nous primes la fuite, nous etions plus leger. Comme si la defaite de cette revolte avait emporté dans sa chute tout nos malheurs. Enfin nous nous etions revolté, nous l'avions fait, jusqu'au bout!
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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Mer 21 Jan 2009, 00:59

CHAPITRE III : L'Renard s'empare des Rênes.
Suite à notre révolte ratée à Montélimar, la moitié des Brigands de la bande qui s'était formé il y avait maintenant plusieurs mois, partit dans d'autres contrées tenter leur chance de leurs côtés. Biensur, après tout ce que nous avions vécu, je comprenais tout à fait leur choix. Mais cela n'entamait en rien mon ambition.

Toutes ces mésaventures, bien que rudes et insuportables m'avaient apporté de l'expérience! Et je savais ce que j'avais à faire, j'allais m'emparer des Rênes. Terminé de suivre, maintenant j'allais mener! J'étais sur de moi, je savais ce que j'avais à faire. Et c'est avec cette conviction de diriger que je repris du poil de la bête.

Quand j'avais débuté dans le métier je pensais qu'il ne fallait pas regarder en arrière et toujours voir devant. Hors avec tout ce que j'avais vécu je m'appercevis que je m'étais trompé royalement. Les erreurs passés construisent l'avenir. Dans notre fuite vers l'Ouest pour echapper aux procès, je me questionnais. Qu'est ce qui nous manquait? Et c'est ainsi que la lumière se fit dans mon esprit: du réconfort! L'homme, même le plus rude, peut resister à la souffrance et au desespoire, mais il arrive toujours un moment où la dose est trop forte. Et là nous avions dépassé la limite, nous avions franchi la barrière.

Nos jambes étaient fatigués, nos yeux remplis de poussière, nos gorges sèches, nos estomacs vides et notre honneur terne. Il fallait manger à notre faim, sourire à nouveau.

Notre échec à Montélimar, bien qu'ayant mi une fin définitive à notre chute, n'avait pas pour autant fait oublié aux Brigands tout ce qui s'étaient passés. Je le voyais bien, leur espoire ne tenait qu'à un fil. Je risquais gros, mais qu'importe. J'en avais marre attendre, j'étais prêt, il fallait que je saisisse ma chance.

Sans perdre de temps j'ai repris très rapidement contact avec les Confrères du Sud Ouest, ces terres où les Hors la Loi avait mi pied à terre. C'est d'ailleurs à ce moment là que je rencontra quelques noms comme Tik ou Truth ainsi que sa famille, la Casa. C'était des personnes très sympathiques et visiblement bons vivants, des Tsiganes.

Nous avions encore nos désirs de Châteaux et de Gloire. Mais l'erreur aurait été de se jeter directement sur ce projet. Alors je proposa à la Bande de piller une mairie. Certes ce n'était pas aussi extraordinaire que ce dont nous rêvions mais c'était juste ce qu'il nous fallait. Comme un majestueux chêne qui pour exposer sa grandeur doit posséder de solides racines. Notre situation bancale, piller une mairie nous aurait procuré un base solide. De quoi nous relever. Il ne fallut guère de temps pour convaincre tout le monde de me suivre. C'est ici que mon âme de chef se fit la main. Mais c'était un jeu dangereux. Si nous subissions de nouveaux un nouvel échec, cela en était fini de moi. Plus personne ne désirerait me suivre, il ne me resterait plus qu'à oublier mes rêves. Pour moi un chef est responsable de son coup et de tout ceux qui y participe. Qu'une paire de crétins se révoltent deux jours en avance et face tomber le plan à l'eau ou pour n'importe quel incident, le Chef en est responsable, que la coup soit une réussite ou un désastre.

Pendant une semaine je ne cessa de voyager pour fouiller les environs et viser la Ville où nos chances de réussite étaient les plus grandes et mon choix se tourna vers Saint Bertrand de Comminges, en Armagnac.

Prévenant ainsi mes confrères, la planification de notre pillage débuta. Pendant une semaine, jours et nuits, je ne cessa de m'activer à ce que tout se passe comme je le voulais, à ce qu'il n'y ait aucun imprévus. Toujours sur le dos de mes confrères. Leur répétant sans cesse les instructions, demandant très souvent des nouvelles pour m'assurer que tout allait pour le mieu. Je ne dormais plus. J'étais obsédé par l'obligation de réussite que je m'imposais. Chaque nuit je me rememorais chaque parties de mon plan, reverifiant des informations dont je connaissais déjà tout. C'était comme poison, le moindre moment de temps libre était pour moi la conviction qu'il me restait des choses à terminer. Maintenant quand j'y repense cela me fait sourire. Je me dis que vraiment j'ai dû être soulant pour mes amis, j'en ai trop fait, mais que voulez vous, j'étais jeune, et je ne devais absolument pas faire d'erreur.

Et mes efforts ont porté leurs fruits.
Le 16 Septembre 1456 : Révolte à Saint Bertrand de Comminges.

La première révolte, c'est comme la première fois qu'on fait l'amour: c'est très exitant et cela est en passe en général beaucoup trop vite.
Tôt dans la Matinée, par une journée d'automne des plus banales, les Brigands se regroupèrent devant le bâtiment de la mairie. A peine ai-je crié l'assault que déjà tout les confrères s'en prenaient à la milice de la ville. Plus une baguarre de vilains garçons qu'une vrai bataille. Les défenseurs se firent tabasser, et en une heure la mairie était sous notre contrôle.
Cela était bien amusant de voir tout ces confrères se féliciter, rire, courir dans tout les sens pour fouiller chaque pièces à la recherche d'un trésor fabuleux. De voir l'illumination qui brillait dans nos yeux comme un môme à qui on vient de donner une sucrerie. Mais, n'ayant pas d'expérience passée, je ne savais pas si nous avions du temps devant nous ou pas. Alors, sans tarder d'avantage, je pris les directives pour que les caisses de la ville soient pillées.
En milieu d'après midi le Butin, certes bien maigrichon, fut entassée sur une des carioles des Marchands Ambulants Communaux.
Puis, sans que nous ne l'ayons vu passer, la nuit tomba. Une foule de paysan prêt à en découdre se posta place de la Mairie. Et c'est à Saint Bertrand de Comminges que L'Renard fit sa première déclaration de prise au nom du Merveilleux et Noble métier de Brigand. L'Hymne aux Brigands retentit pour la seconde fois, perdant ses vers dans le vent.
Dire que je n'étais pas fière serait un mensonge. Mais je n'avais pas le sentiment du travail terminé. Il me restait beaucoup à faire, cela n'était qu'un début. Que les Racines de mon Arbre. L'Assention vers la Réussite ne faisait que débuter.

Ainsi, lors de notre fuite direction le Béarn, je projetais déjà mes nouveaux plans. Obsédé par le perfectionnisme, n'arrivant point à arrêter mes tourments de Grandeur dans ma folle folie de reflexions. Comme un fou qui ne peut s'empêcher de délirer.

Porté par mon ambition, j'assemblais dans mon esprit les parties d'un nouveau puzzle.
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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Mar 27 Jan 2009, 23:53

CHAPITRE IV : Viser Plus Haut .

Après une bonne semaine à festoyer avec la joie de notre premier pillage le tout soupoudré de procès en guise de reconnaissance à notre réussite, la Bande se réunit dans le Sud Ouest du Royaume pour pouvoir repartir sur la même lancée que je venais de créer.

J'avais fait retrouver le sourire à mes confrères qui en avait bavé durant des mois. Mais surtout, j'avais gagné leur confiance.

La vrai seule raison de piller Saint Bertrand de Comminges était d'nous permettre par la suite de prendre un château, et je comptais bien réaliser cette envie.

Très rapidement nous nous dirigâmes au Nord. On ne savait pas où, mais c'était au Nord que ca allait se jouer. Forcément, on ne pouvait pas aller plus au Sud que le Béarn en restant dans le Royaume de France et deplus, les régions voisines à l'Armagnac comme le Languedoc, la Rouergue, le Périgord, la Guyenne ou la Gascogne avaient été déjà à de nombreuses reprises persecutaient pas les Brigands. Ramasser les miettes des autres ne m'interressait guère, alors voilà, direction le Nord.

Le Voyage fut bien plus court et bien plus joyeux que le précédent dont on ne pouvait faire pire. Bien que l'ami Tik s'fit passer à tabas par une armée à vers le Nord du Comté de Toulouse.

Mais vint le Jour où nous avions assez avancé, il nous fallait définir une cible. Plusieurs s'offraient à nous. Faisant appel à pas mal de mes connaissances je fis un bilan très précis sur la situation Economique, Politque et Militaire des duchés ou comtés s'etendant de Limoges à Aleçon. Fouillant, nuit après nuit, dans ma paperasse, attendant les nouveaux rapports que je recevais par pigeon. Et, d'après tout les détails que je disposais, le Pillage le plus approprié à ce que nous recherchions étaient celui du Chateau de Tourraine.
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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Sam 07 Fév 2009, 09:14

CHAPITRE V : Personne n'est Innocent.


Un Honneur! Une Fierté! Que dire d'autre pour qualifier ma relaxe à mon Premier Procès!

Alors que j'étais dans les preparatifs de notre nouvelle aventure, une missive me parvint du Tribunal m'expliquant que j'étais jugé non coupable du pillage de Saint Bertrand de Comminges dont m'accusé le Comté d'Armagnac.

Ce premier procès n'avait guère d'importance, certes le pillage d'une mairie n'est pas chose fabuleuse, et pourtant pour moi ce procès était aussi important que si j'avais été accusé d'avoir tué le Roy. C'était un défis, on voulait s'opposer à ma ruse, se dresser contre le brigand que je voulais être, défier L'Renard.

Pendant des heures j'épucha la paperasse du Corpus législatif du Comté d'Armagnac et me renseigna sur les differents decrets en vigueur. Avec toute l'Assurance que je pouvais déployer je me rendis au Tribunal, prêt à embraser les lieux. Dans une plaidoirie endiablée, je demonta tour à tour les arguments du Procureur qui s'en mordait les doigts. Me servant de ses propres lois je reussis même à prouver mon innocence dans un mélange habile de formulation de phrase et d'expliquation à double sens.

Au Final, bien qu'à contre coeur le Juge du annoncer ma relaxe. Un sourire un brin moqueur sur les lèvres, le regard remplit de combativité, je quitta le Tribunal là tête haute pour aller par la suite recidiver, enfin que dis-je, d'après la Loi j'étais innocent!
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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Mar 24 Fév 2009, 02:45

D'une écriture légèrement tremblante, on pouvait voir inscrire dans le journal un nouveau chapitre. Sur le papier, on distinguait les traces terreuses de la main de l'Auteur.


CHAPITRE VI : Rebelote en Touraine.

Un souvenir qui s'estompe avec le temps..

Octobre 1456. Je faisais route vers le Nord tandis que l'Hiver commençait à balayer le pays tel des bourasques de vent glacial envoyées en éclaireur. On venait de perdre l'Tik qui s'était fait rosser par une armée postée à Ville Franche. Lyss et ses hommes, partant de Provence, étaient déjà sur place tandis que Farfadet et sa Bande se trouvait à une dizaine de lieux en arrière.

Avec Maelisse, nous arrivâmes une paire de jours en avance et n'eûmes pas le temps de souffler que tout devait s'enchainer. Apparament, vu les soirées arrosées auquelles s'adonnaient les défénseurs en taverne, la Cîté ne devait pas s'attendre à une attaque. Mais cette fois ci l'assault serait mené contre un Château, pas contre une simple Mairie. Avec l'expérience de Briseys et une bonne dose de confiance en sois nous parvîmes à constituer un Conseil Efficace. Tout devait parfaitement fonctionner, au détail près. Une armée se trouvait dans l'eceinte de la Ville et capturer le château, vider les caisses et ressortir de la Ville sans se faire attraper ne serait pas chose aisée.

La veille de l'Attaque fût une des nuits les plus longues et désagréables que j'eu connu. Le sommeil avait laissait place au doute. Les yeux rivés sur mon épée je me repassais chaque maillon du plan pourtant infaillible. Plus le temps s'écoulait, plus l'Anxiété me hantait. J'en arrivais à me remettre en question, moi le petit vagabond devenu Brigand maintenant Organisateur de Pillage en si peu de temps. Et cette trentaine de Confrères qui étaient prêts à me suivre dans cette attaque. L'idée d'échouer me vint à l'esprit et fut très rapidement doublée par des injures pestaient comme dans un chuchotement. Il n'y avait qu'un seul plan, et l'Histoire devait se terminer comme je l'avais désiré! Un échec aurait été une tâche ineffaçable dans mon esprit, une honte trainé à vie.

L'aube n'allait pas tarder, le regard sévère, j'enfila mon gilet en cuir, mes bottes,pris mon Tricorne et ceintura ma ceinture avant de quitter en hâte l'auberge pour rejoindre la bande devant la Herse. Certains visages étaient tendus, d'autres impatients, ou joyeux, mais dans tout les regards on pouvait apercevoir une petite lueur d'exitation, comme un gosse qui s'apprête à faire un mauvais coup. Caché dans le coin d'une ruelle, ma Cousine, Pink, fut envoyée distraire la première Garde, offrant à leur vue un décolleté plus que necessaire, qui ne tarda pas à se recevoir une raffle d'une trentaine de Brigands dans les dents.

Dans la Basse Cour la garde Ducale de Tourraine vint croiser le fer avec nous. Malgrés la Fatigue, seule l'adrénaline guidait mes gestes. Après avoir mi en déroute deux Défenseurs, je m'empressa de grimper quatre à quatre les marches montant aux remparts pour empêcher les Domestiques de faire sonner l'Alarme pour que l'Armée ne se presse pas d'reprendre le Château.

En moins d'une heure nous avions possessions du Bastion de la Touraine. Briseys, Pink, Elween, Lyss, Serrallonga et moi même descendirent vider les Coffres tandis que Farfadet s'occupait de piller les richesses des appartements du Chateau. Je n'en revenais pas. Sous mon regard étincelé brillait des coffres remplis de milliers d'écus. L'Argent des taxes, des impots, des décrets, les amendes du tribunal, tout l'or soustrait au peuple se trouvait à portée de main. Mais le temps nous était compté. Avec un certain manque de coopération le Butin fut rassemblé dans des charettes puis recouvert de paille pour passer inaperçu. Certe la prise était quelque peu brouillon mais pour une première fois ce n'était vraiment pas mal du tout. Un sentiment fierté naquit en moi et déjà m'ouvrit les yeux sur toutes les projets que je n'avais pas encore réaliser. Aller toujours plus loin, viser l'impossible.

Prenant Maelisse par là main, nous nous empressâmes d'aller apprécier fabuleuse beauté pièces du Châteaux qui nous émerveillait à chaque fois que nous poussions la porte d'une nouvelle pièce. Hélas nous restâmes sur notre faim. La matinée commencait à se terminer quand des bruits couraient dans la ville sur la prise du Chateau par des Brigands. Embrassant avec passion mon aimée, je lui promis de la retrouver plus tard. Tout avait fonctionné comme prévu mais si la plan final raté tout le coup tombait à l'eau. L'idée était simple. Je devais aller sonner l'Alarme à fin d'prévenir tous les Villageois et surtout l'Armée qui se presserait au Chateau. Là je devais faire ma Déclaration pour signer notre acte hors la loi et par la même occasion permettre aux Brigands de sortir discrètement avec les charettes par la face Est de la Ville où ils rencontreraient moins de risques.

Mon coeur tembourinait contre ma Poitrine, des dizaines de pensées et de sentiments s'entrechoquaient dans ma tête quand je finis par faire vibrer de toute ma puissance la cloche d'Alarme. Une clameur de surprise populaire se fit entendre dans les Rues de Tours et tout le monde se pressa au pied des Remparts pour y trouver une Herse solidement abaissée. Attendant que la foule eut fini de scander des injures à l'encontre des Brigands je pris la parole. Les mots sortaient d'eux même de ma bouche. Et même si les Tourangeaux voulaient me voir me balancer au bout d'une corde, ils n'étaient pas indifferent à ma déclaration faite avec détermination pour la beauté et la Gloire du métier de Brigand. Hélas, le défoncage de la Herse par le bélier de l'Armée mit un therme à mon discour. Ne me faisant pas prier deux fois je pris conjet et m'empressa d'grimper sur le Cheval qu'on avait pris soin de me laisser et m'enfuit de la cîté pour rattraper les autres et également profiter d'un peu de calme pour discuter avec Riotam et Gaella qui s'étaient joint au Coup après que je leur ai demandé.

Telle est l'Histoire du Pillage de Tours le 18 Octobre 1456. En remerciement à Briseys, Lyss et Sat, Farfadet et sa Bande, Donna Maria, Joker, Pink, Proto et Elween, Riotam et Gaella ainsi que Serrallonga.

Le Blason des Bas Fonds étincelait de Réussite. Une nouvelle fois les Brigands étaient Victorieux Tandis que moi, dans ma satisfaction éphémère, prévoyait une nouvelle attaque, éblouïe par l'or, nourri par l'ambition et bercé par la Gloire.
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maelisse desiris
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MessageSujet: Re: L'Histoire du Renard   Jeu 17 Sep 2009, 15:36

Dommage mon Renard que tu n ai pas comté l histoire de Reims qui fut j'en suis sur ta plus belle réussite. et ma plus belle richesse.
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L'Histoire du Renard
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